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Ils veulent offrir un “grand cadeau spécial” aux deux JO août 14 2008

Publié par jing in : The cool-down side of the Olympic Games , ajouter 1 commentaire

Tai Lihua - “Avolokitesvara Bodhisatta”

photo (c) Jing

    Si la grandiose cérémonie d’ouverture, largement acclamée, a des dessous moins glorieux comme une fausse voix et des images truquées de feux d’artifice, le “rêve” d’un groupe d’artists handicapés ont réussi à enchérir les valeurs humaines de Vérité, d’honneté et de Vertu. La troupe des Artistes handicapés de Chine a fait de “Mon rêve”, spectacle de chant et de danse exceptionnel, un véritable cadeau pour JO à Pékin et un vif souhait aux Jeux paralympiques.

Ayant déjà fait sa tournée dans une soixantaine de pays du monde, le spectale “Mon rêve” caresse les rêves des personnes handicapées: ” Martin Luther King avait un rêve. Nous, les personnes handicapées, avons aussi un rêve, celui de montrer sur la scène la valeur d’un Art spécial, la beauté de l’humanité.” a confié en langage des signes à l’AFP la Star sourde Tai Lihua, chef du troupe et la première danseuse de la danse “Avolokitesvara Bodhisatta” (Avolokitesvara à 1000 bras).

A l’âge de deux ans, Tai a perdu l’ouïe à cause d’une injection médicale après avoir attrapé une fièvre– comme nombreux sourd muets en Chine à cause du manque de contrôle sur les potions pour injection. Elle a été envoyée dans une école des sourd-muets où son professeur la trouvait née pour la danse et où elle a découvert qu’elle pouvait encore sentir le rythme de la musique par les vibrations des tambours à travers son corps. “C’était mon premier contact avec le son.” rappelle-t-elle, souriant.

Reçue par de nombreux chefs d’état lors de la tournée mondiale, y compris le président chinois Hu Jintao, Tai est aujourd’hui la plus brillante star sur scène. La danse “Avolokitesvara Bodhisatta” est invitée dans une dizaine de pays. “Avolokitesvara est la Bodhisatta de compassion. Elle ne parle pas, mais elle est très gentille, elle utilise ses milles bras pour sauver les gens sur la terre. Comme nous les sourd muets, certains n’ont pas la vue, certains n’ont pas l’ouïe, mais nous avons tous un corps en bonne santé, un âme purifié et sincère pour remercier les gens qui nous accompagnent et nous soutiennnet jusqu’à ici. ” la danseuse explique à l’AFP.

Pendant la représentation, nombreux points d’orgue sont longuement acclamés par le public. Parmi eux, l’opéra condensé Butterfly Lovers Dirigé par Tai et interprété par un groupe d’enfants sourds, est l’idéal de Roméo et Juillette. Une opéra qui rompt avec la traditionnelle tragédie romantique au dénouement triste. Par une approche romantique, il relate une histoire d’amour entre deux jeunes amoureux qui ne peuvent pas se marier et se retrouvent au paradis, transformés en deux papillons fantastiques. Une histoire d’amour à la tradition chinoise.

“C’est le plus beau spectacle que je n’ai jamais vu de ma vie… Vous chantez alors que vous ne voyez pas, vous dansez alors que vous n’entendez rien, vous souriez à la vie même vous n’êtes pas des enfants favorisés à la naissance. Votre rêve est très courageux, et très beau.” peut-on lire sur le carnet de commentaire à la sortie de la salle d’interprétation.

       Jing Hu

       le 11 Aout, 2008, Pékin

 

Hello Beijing août 4 2008

Publié par jing in : The cool-down side of the Olympic Games , ajouter 1 commentaire

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photo(c)tianya.cn

Hello Beijing. Nice to see you again.

La cité interdite a changé. Carrément.

La ville est preque refaite à neuf. Une nouvelle ville de “nid d’oiseau” que les Pékinois même ne reconnaissent plus: Les batîments recosntruits, embellis; les routes élargies, veurtues par des jardins publiques. Plus de crachées, plus de déchets dans la rue……tous les problème sont réglés d’une manière rapide et efficace. Tout doit être propre. C’est une face à ne jamais perdre.

N’ayant plus de repère que je connaissais il y a quelques années, je me perds facilement. Heureusement il y a des “bénévoles des JO” dans les carrefour, portant un brassard rouge”Bienvenue à Pékin” sur un bras et “Joyeux Jeux Olympiques” sur l’autre, à chaque 100 mètres. Ils sont là pour guider des “chers invités” perdus.

Le logo Ao Yun (Les JO) est omiprésent dans la ville. On le voit partout, on l’entend chaque 5 seconds, on sent qu’il s’approche jour après jour, on y met beaucoup d’émotion dans cet évenement…Les JO sont devenus un “mouvment populaire nationaliste” qui ne se reproduira peut-être plus jamais en Chine.

Mon stage pendant cette période “très chaude” à Pékin est dans le bureau de l’AFP, dans China Life Tower, No. 16, Chao Yang Men Wai Street.

Mon rôle, contrairment à ce que j’avais aspiré, n’est pas d’aller couvrir les Jeux sur le vrai “nid”, mais de rester renforcer le bureau de Pékin, qui sera moitié vide pendant les compétitions. Je ferais des reportages en villes, des “features stories” que l’oeil du caméra ne prêtent pas forcement attention.

Oui, des petites hisoires autour des JO Pékin 2008. Voilà ce que je vais raconter.

Jing. Hu

le 4 août 2008, Pékin