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Théâtre d’Adac Paris: les cours s’achavent, les rideaux s’ouvrent décembre 17 2007

Publié par jing in : French Brands , 1 commentaire seulement
Selon la tradition d’Adac Paris, les cours du théâtre du premier semestre se terminent toujours par une première ouverte au grand public.

Don JuanCe week-end, plus de 200 personnes se sont déplacées au pavillon National (13ème arrd.) pour apprécier les scènes travaillées par les amateurs du théâtre. Cette première, qui s’est déroulée du samedi au dimanche y compris les deux soirées, été l’occasion de présenter une quarantaines pièces des grands classiques aux comtemporains.

Au cours de la représentation, les comédiens ont traduit leurs histoires par des gestes provoquant des rires dans la salle. Quand les rideaux se sont fermés, des “bravo” et des applaudissements ont fait fondre en larme les comédiens.

L’artiste Françoise Kever s’est exprimée de manière très “favorable” à cette tradition d’Adac Paris: “L’ambiance est toujours très sympa et très émouvante…c’est comme le réveillon qui réunit nos membres d’Adac théâtre avant le Noël.(…) Sur la scène du théâtre, il n’y pas de distinction entre amateurs et professionels pour moi…”

Le Mariage du Figaro

Le vin: une passion à la française novembre 25 2007

Publié par jing in : French Brands , ajouter 1 commentaire
Depuis jeudi dernier, le Salon du vin donne rendez-vous aux Français à la Porte de Versailles. La grève s’étant terminée, c’est un week-end où les Français retrouvent leur sens de festivité.

Salon des vins des vignerons indépendants, 24 nov. Porte de Versailles, ParisSi avec le 13ème salon international, le chocolat est à la mode en octobre, on aurait eu tort de dire que le vin est a la cote en novembre. Car pour les Français, le vin représente une popularité éternelle, un cadeau qui ne deviendra jamais ringard, il est beaucoup plus qu’une boisson liée seulement au goût, il devient culturel et il est lié au plaisir, plaisir à la vue, plaisir à l’odorat, plaisir au toucher…officiellement inscrit dans un cliché pour la France avec le parfum, la baguette et la mode, le vin français représente pourtant une véritable spécialité française, ancienne comme l’histoire d’Astérix et d’Obélix.

Avant d’entrée au salon, l’odeur du vin fleure déjà dans l’air, attirant de plus en plus de nezs “gourmands”. Chacun un verre à la main, les visiteurs se promènent dans les différents “domaines“, ils font leurs escales dans les différents “châteaux“, prenant le plaisir de goûter les verres que les chaleureux propriétaires offrent avec bienveillance. On dirait un voyage, un tour de France au travers les régions différentes, où chaque spécialité du vin est le représentant d’une identité locale. Nombreux sont venus avec leurs chariots, dans lesquelles se superposent les denrées préférés, comme des abeilles qui collectent les saveurs de l’automne, après une belle saison de vendange.

Parmi les visiteurs, beaucoup d’étrangers. Autres contients, dont l’Asie, s’évillent au plaisir du vin français. Si “Luxueusement”Lang Jiu, une sorte de Baijiu occidentalisés, les Japonais n’hésitent pas à se baigner dans la bain de Beaujolais, leurs voisins, les Chinois sont quant à eux en train d’y prendre goût. Traditionnellement plus habitués à l’illustre Baijiu (alcool très fort à la base du riz, souvent taux d’alcool 36° - 58°), l’alcool servi à table sert avant tout à prouver sa virilité, pour savoir qui tiendra plus l’alcool. Un “bouteille bordeaux” représente aux yeux des Chinois toute la francité, le romantisme et le luxe qui valorisent son acheteur, la culture du cadeau tenant une place important dans les relations sociales.

Notes : Aujourd’hui en Chine, les vins rouges produits du cépage Turfan, dans la région du Xinjiang, à Nord-Ouest du pays, sont les plus appréciés, le goût étant “assez sucré” pour un Chinois.

Le luxe est un droit novembre 10 2007

Publié par jing in : French Brands , 2commentaires

ILS ont un sentiment complexe, inexplicable, des fois paradoxal envers le luxe dans la vie. Un gars mendie dans un coin extérieur d’un restaurant quatre étoiles pendant que certains y dépensent centaine d’euros en se jouissant, qu’est-ce que vous en pensez?…Ils sont pourtant nombreux, outre qu’un paysan bourguignon, à faire l’économie chaque mois afin de pouvoir s’arroser dan un bon restaurant à la fin de l’année. L’antipathie coexiste avec l’aspiration.

Je commence à comprendre que les Chinois et les Japonais ne sont pas les seules à se précipiter au boutique Louis Vuitton ou Hermès. Aimer le luxe es-il une universalité des cultures? Mais à part des sacs de grands noms, les Français ont peut-être des préférences différentes : Un bon repas au restaurant, le dépaysement d’un voyage aux pays étrangers, un objet exotique et symbolique ramené de l’Afique, une oeuvre achetée dans une expo d’un peintre chinois…Ils ne sont pas forcément les familles fortunées, mais ils sont prêts à payer le luxe qui se conjugue avec leurs goûts, leurs états d’esprits, c’est leurs semble une évidence et une necessité de vie.

Ceci n’est pas compris par tout le monde. Pour beaucoup de Chinois, l’objets de luxe n’est qu’un synonyme emballé de la vanité. Une telle consommation n’a pour but que de montrer un statut social qui, souvent, n’est pas le sien. En fait, le luxe peut aussi contenir en lui une valeur non ostentatoire, mais intime et personnel. Une tendance de goût, une passion personnelle. Peu de gens connaissent l’horloger François Canstantin ou Abraham Louis Breguet, mais les collectionneurs et amateurs se donneront un sourire en voyant l’objet sur le poignet de l’autre. C’est justement cette connivence qu’achète centaines mille d’euros.

Pour les Français, vivre dans l’égpagne est un vertu, mais le luxe est un droit.