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Paris-Pékin 2008 : J - 27 janvier 14 2008

Publié par Thomas in : Rendez-vous, Ils vont partir , rétrolien

Je vous parlais, il y a quelques mois, du Paris-Pékin 2008. A l’occasion hier de la remise des récompenses de l’Audax Club Parisien, j’ai rencontré 3 participants à cette aventure : Gérard, Pierre et Joël. J’ai pu connaître leurs motivations, à 2 mois du départ.

L’inscription, la sélection

Les 115 participants au Paris-Pekin 2008, organisé par la FFCT, rouleront par groupes de 20. Joël sera le capitaine de route de l’un de ces pelotons. A 61 ans, ce retraité de la Poste n’en est pas à son premier périple. “La France, je l’ai faite en long, en large, en travers et même plus que ça. Quand j’ai trouvé que c’était trop petit, j’ai voulu voir ailleurs” (Sahara, Vietnam, Etats-Unis…). Malgré son expérience, il ne sait pas vraiment comment il a été sélectionné : “je n’y croyais même pas au moment d’envoyer le bulletin d’insciption”.

Gérard (60 ans) et Pierre (46 ans) n’y croyaient pas plus. Ils font partie du même club de cyclotouristes de Sceaux mais ne s’étaient pas concertés pour s’inscire. Ils se sont retrouvés sur la liste des participants.

La préparation, les difficultés

Comme Joël, Pierre et Gérard sont des cyclos rôdés. Ils ont bouclé cet été le Paris-Brest-Paris. Les 12 000 km vers la capitale chinoise ? “J’en parcours plus chaque année”, sourit Pierre qui revendique 15 000 à 25 000 km pédalés par an. Le vélo chez lui, c’est tous les jours : pour se rendre au travail ou pour le loisir. Quant à Gérard, il a déjà roulé dans les Pyrenées, les Dolomites et les Alpes… Pas de prépararation spécifique, donc.

Avant l’aventure, il a quand même fallu présenter un dossier médical “assez chiadé”, explique Gérard. Une bonne condition physique sera en effet nécessaire pour parcourir ces 12 000 km qui les feront passer par tous les terrains, tous les climats. Tous sont d’accord : c’est la chaleur qu’ils redoutent surtout, notamment dans les étendues arides d’Asie centrale.

Une aventure humaine

“Le challenge, c’est d’arriver tous ensemble au but”. Les trois hommes sont conscients que la vie en comunauté sera un défi à gérer. Le cyclo roule souvent seul. Ici, sur la route, il aura à s’entendre avec d’autres : “ça ne va pas être un gros problème, on est tous expérimentés”, tempère Gérard. Mais une fois le pied à terre, il faudra aussi vivre ensemble. “Ce sera comme au service militaire”, s’enthousiasme Pierre, qui aime cette ambiance de “franche camaraderie”. Les trois compères savent que chacun devra s’investir dans l’organisation du périple, pour que les relations restent cordiales entre tous : “il faudra avoir une certaine discipline”.

Les motivations%0

Commentaires»

1. hennebert françois - 26 janvier, 2008

Je suis complètement d’accord avec ces trois cyclos : cette aventure va être une grande aventure humaine et je suis très heureux de les accompagner sur ce périple