Changer d’horizon

Un regard sino-francais

Archive for March, 2008

Quatrième semaine de grève de la faim pour Abdel El Ahmer

Posted in Quatrième semaine de grève de la faim pour Abdel El Ahm, PARIS, SOCIETE on March 15th, 2008
Abdel El Ahmer, patron de salon narguilé Houara Lounge (IVe arrondissement), est dans sa grève de la faim depuis le 7 février. Il ne s’alimente plus, reste enfermé dans son salon afin qu’il puisse faire transmettre son message au pouvoir public. « Je vais aller jusqu’au bout », déclare-t-il.

Narguilé Houara Lounge,Abdel El Ahmer

Des descentes de police quotidiennes et incohérentes débutent dès le 1er janvier. « 15 polices sont venus me parler comme un chien », raconte El Ahmer. Les visites de police se font avec des requêtes de différence sacrées. « Selon eux, avant de l’application du décret, le salon narguilé n’était pas concernés. Six mois après, nous devenons concernés », poursuive-t-il. Polémique sur « club privé ou espace public » est aussi largement suscité.

« Le tabagisme passif du narguilé est une mystification», annonce Kamal Chaouachi, chercheur, consultant et auteur de la critique officielle du 1er rapport d’experts de l’OMS sur le narguilé. La fumée du narguilé est extrêmement mois concentrée que celle des cigarettes. Une ventilation efficace devrait être exigé dans les salons à narguilé et non pas un système conçu par les organisations anti-tabac pour le rendre quasiment impossible à réaliser, selon Chaouachi.

La fumée s’échappe au niveau de cigarettes, quand on dépose les cigarettes. Or c’est le contraire à l’égard du chicha. « Il importe désormais de résister en dénonçant le leurre du tabagisme passif du narguilé », argue Chaouachi. « Il a créé une ambiance amicale, avec le tuyau circulé, des amis alentour du chicha, côté social, impressionnant », ajout-il.

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Xiao HAN

L’enjeu, être écouté

Posted in L’enjeu, être écouté, PARIS, POLITIQUE on March 7th, 2008
Pour la première fois, un Asiatique, Félix Wu, 36 ans, Français d’origine chinoise, brigue, en indépendant, la mairie du XIIIe arrondissement de Paris.

 Félix WU et son équipe

« Je parle chinois, mais il me manque pas mal de mots », avoue Félix Wu avec un ton amusé. Cet Français d’origine chinoise de 36 ans a créé son propre mouvement « VUE 13 », le Vote Utile des Electeurs du 13e, pour prendre part aux municipales de mars. « C’est le moyen le plus efficace pour être écouté », révèle-t-il. Étonné de l’absence de représentants d’origine asiatique dans le gouvernement, Félix Wu veut faire prendre conscience au public que la sa communauté n’est pas invisible. Et surtout pas dans le 13e arrondissement de la capitale, où elle représente quelque 15 à 20% de la population. « Mais les candidats asiatiques sont juste là pour la photo. Un par liste ne change rien », souligne-t-il. Une discrétion frustrante dans un quartier où les idéogrammes sont plus nombreux que les caractères latins sur les enseignes.

Ouverte et apolitique, sa liste représente plus de douze pays différents, dont la Chine, le Vietnam et le cambodge.  « Ce qui nous distingue, c’est une équipe très intégrée à la société qui s’occupe des problèmes réels du 13e, avec un bon programme et des solutions simples », explique-t-il. Le financement ? Entièrement privé. « C’est une très belle campagne,se réjouit le candidat. De nombreux médias s’intéressent à nous. Je suis passé plein de fois à la radio, à la télé et dans la presse écrite. C’est extraordinaire pour un petit candidat comme moi »,

Malgré l’effet médiatique, son poids politique reste anecdotique. Ses chances de remporter les municipales, il le reconnaît, sont quasi nulles, « zéro ou un pourcent ». Il doute qu’un candidat asiatique puisse un jour être élu maire. Félix Wu voudrait déjà faire partie du conseil municipal du 13e. Et se prend à rêver. « Obtenir six ou sept sièges pour mon équipe, ce serait formidable ».

Xiao HAN

“Learn English a minute a day” aims to rock the world

Posted in “Learn English a minute a day” aims to rock the world, ENGLISH, PARIS, CULTURE on March 7th, 2008
Jonathan Levine, 54 years old, a prolific American musician and writer, has been living with his wife in France for 20 years. He started his latest very American style mini-film project in Paris “learn English a minute a day” by himself as professor Fuzzy, the only professor who teaches English by playing a violin.

    Jonathan Levine

In order to get this show business started, Jonathan made short films with one camera for the moment. However, it is just to show people the project. “When I get the financing for the project, I am going to re-shoot everything,” he confirmed. But the first thing he focuses on is to make the writing and the scenes very clear.  

Ambitions to shake show business, starting with China

“Learn English a minute a day” is a project designed to rock the world with the first target: China. “Actually, a Sino-French marketing company from Shanghai is very interested in this project. Like us, they think it’s perfect for the Chinese marketing,” reveals Jonathan. There are 200 million people with cell phones in China as well as an enormous desire to learn English. “The television, the mobile and the Internet could be just great to learn English in a short and convenient way. Plus, professor Fuzzy with a violin is always very pleasant to see,” this happy American musician claimed.  At this stage, he put his test show samples on the Internet, willing to bind them with mobile phones with the help of hi-tech.

He admits that there is no sure thing in show business. Nevertheless, he is certainly looking forward to becoming world-famous. “I have a lot of confidence in this project because it is funny, educational and there is a big desire to learn English. In addition, this show is armed with the typical American culture ‘you can do it!’ and ‘everything is great!’ ” Ambition glowed in his eyes.

Like most artistes, Jonathan sometimes worries about the running out of ideas, creativity. With the irregular incomings, life could be rough.  “I don’t have money every month. So I always have to try to sell something, to write something. Sometimes, it can be really tiring and I am not 22 any more,” he keeps talking, still with a smile on his face. 

Better English, better future

From the beginning till the end of the interview, “professor Fuzzy” insisted on one thing: the importance of speaking good English. “No joking! I have a friend who works for a big consulting company in
Paris. He says whenever he has to hire someone, the deciding decision is to see who speaks the best English. If you are really serious about doing business in this world or simply being a part of the world, you need to speak English,”
he says it because of what he has seen, not because he is an American. Jonathan concluded, “If you speak good English, everything is possible. In a word, English opens the doors!”

Xiao HAN

Un fort penchant vers les tabacs

Posted in ECONOMIE, Un fort penchant vers les tabacs, PARIS on March 7th, 2008

L’an 2007, on trouve sur le sol français signe de la croissance considérable du rachat des bar-tabac par des chinois, qui est passé en moins de 3 ans de presque zéro au premier du classement, dépassant les français, les Arabes et les turcs. C’est vite fait ! Quel est l’enjeu ?.

Les communautés chinoises concernent traditionnellement les métiers d’hôtel restaurant, « des métiers de bouche, dynamiques et vivants, » explique M. Shi. Cependant, de plus en plus des chinois ont l’intention de quitter ces métiers et d’acheter les bar-tabac « Il y avait cinquantaine rachat des bar-tabac l’an dernier en Ile-de-Franc. Presque 50 pourcent des tabac sont déjà occupés par des chinois en dans cette région, » révèle M. Shi, directeur de TNC (Transactions Nations Commerces) « Les buralistes sont comme les fonctionnaires, les receveur d’impôts, ramassant de l’argent pour l’état, avec aucune concurrence. » Et il ajoute «  de plus, avec un papier français, 700.000 euros, aucun record criminel, plus quelques jours de stage, on est capable de entamer un bar-tabac. Pas du tout compliqué ! »  

5, av Philippe Auguste 75011 Paris. tel 06 09 44 70 75

En face de la concurrence intense du jour en jour dans les métiers d’hôtel restaurant, les chinois surtout les deuxième génération fixent leurs oeils aux tabacs. « Trop de restaurants chinois, cela cause une énorme baisse de prix, manque de bon chefs, ce qui en revanche jette une mauvaise images au restauration chinoise, à cause tout simplement de la psychologie :moins cher, moins de qualité, » explique le directeur.

Xiao HAN