Changer d’horizon

Un regard sino-francais

Archive for the 'SOCIETE' Category

Désir de vélo

Posted in CHINOIS, Un ‘sans-papiers’ chinois a survécu Paris, VIDEO REPORTAGE, PARIS, SOCIETE on November 28th, 2009

Ce chinois sans papiers a un souhait très simple, pourvoir faire du vélo comme n’import quel autre citoyen…

Ce reportage a remporté le 2ème prix du concours du métrage court, édition 2009 sur le thème «Vélo», organisé par CROUS de Paris[1]. Au sujet d’un sans-papier chinois qui travaille au noir. Ce reportage a été également sélectionné par Youtube France comme un “featured video” sur la page d’accueil et a créé un débat en ligne sur les immigrants sans-papiers en France.


[1] Centre Régionale des œuvres Universitaires et Scolaires

Une journée d’action des renseignements supérieurs

Posted in Une journée d'action des renseignements supérieurs, PARIS, SOCIETE on January 20th, 2009

Ils se fécilitent cette manifestation pour bien s’exprimer…

Reportage: Xiao Han

Tapis blanc devant l’hôtel de ville

Posted in VIDEO REPORTAGE, PARIS, SOCIETE on January 16th, 2009

La patinoire dévoile son tapis blanc devant lhôtel-de-ville. Petits et grands, tous s’amusent comme des fous. Des amateurs ont jusquau 1er mars 2009 pour s’essayer à lart de la « glisse ».

Reportage: Xiao Han

Fine couche de glace sur canal Saint-Martin

Posted in VIDEO REPORTAGE, Fine couche de glace sur canal Saint-Martin, PARIS, SOCIETE on January 15th, 2009

Le canal Saint-Martin (Paris) est partiellement recouvert d’une fine couche de glace. Un peu plus est on sort les patins.

Reportage: Xiao Han

Anti-tabac au nom des JO

Posted in PEKIN, Anti-tabac au nom des JO, SOCIETE on August 19th, 2008


Le 24 août approche, les billets pour les Jeux se font rares…Si tout le monde cherche à obtenir les derniers sésames, Shi Xiong Wei, lui, donne les siens…aux personnes souhaitant arrêter de fumer! Anti-tabagiste connu en Chine, il espère que les JO seront le point de départ d’une Chine sans tabac…

Xiong Wei SHI DR

Combien de billets olympiques avez-vous acheté? Combien parmi eux envisagez-vous de donner aux candidats qui promettent de s’arrêter de fumer?

J’ai acheté au total 20 billets olympiques d’épreuves de foot, de basket et de volley-ball pour lesquels j’ai fait la queue à partir de 5h du matin. J’en ai donné 5 à “Modern Express” (un journal local) de Nanjing pour établir une bibliothèque dans la campagne. Et il y a 10 billets qui sont donnés aux 10 candidats qui ont promis de ne pas fumer pendant un an. Je suis en train de contacter d’autres services publics pour fournir les 5 billets restant.

Pourquoi cette initiative?

Depuis 1995, j’ai mis des projets anti-tabac en route mais j’ai reçu peu de réactions. Déjà en 1988 j’avais collaboré avec des représentants du peuple pour ajouter des taxes sur le tabac. Je voulais également multiplier le nombre de publicités anti-tabac. Après le séisme (dans le Sichuan), j’ai décidé de faire quelque chose individuellement. D’où l’achat de ces billets !
En plus, nous avons sorti la conception ‘JO sans tabac’. J’espère que les Jeux seront le départ d’une Chine sans tabac. Depuis le 31 mai, la loi qui interdit de fumer dans les endroits publics, s’applique. Nous avons remarqué une diminution du nombre de fumeurs, surtout dans les bus. Les Jeux aident à améliorer notre niveau de civilisation et notre image internationale.

Vous croyez vraiment que des fumeurs peuvent renoncer au tabac juste parce qu’ils ont signé un papier ?

Je crois qu’arrêter le tabac est une question de persévérance. Il y a un candidat qui fume depuis 30 ans. Il a essayé d’arrêter mais sans succès. Cette fois, c’est un cadeau qu’il fait à son fils qui vient d’être admis à l’université: un billet olympique et la promesse que son père arrête de fumer.
Ces 10 candidats choisis doivent me donner les cordonnées des leurs amis et familles afin que tout le monde puisse les surveiller. Si jamais ils brisent leur promesse, ils devront me rembourser et m’écrire une lettre d’excuse.

Extrait d’un article du quotidien chinois « Péninsule Matin ».

Traduction: Xiao HAN

Phénomènes JO 2008

Posted in PEKIN, SPORT, Phénomènes JO 2008, SOCIETE on August 17th, 2008

Nie d’oiseau de La cérémonie d’ouverture JO 2008DR

L’ouverture de la cérémonie des Jeux olympiques pékin a été réalisée de main de maître par le célèbre réalisateur chinois Yimou Zhang. Rien n’a été laissé au hasard pour ce spectacle dont le coût est estimé à 50,000 millions livres sterling et destiné à exposer l’ambition et la fierté chinoises au reste du monde. Le budget annoncé à cependant été probablement très sous estimé par les médias chinois. En comparaison, celui attendu pour les jeux de Londres dans 4 ans risque de passer pour un spectacle amateur. Par contre, pour les Londoniens, il vaux mieux acheter de nouveaux bus avec 50,000 millions livres sterling.

Ces derniers jours, l’ensemble des chinois est rempli de fierté et d’émotion. Il faut que les étrangers apprennent à nous comprendre; notre pays sera bientôt de plus en plus riche et puissant mais restera toujours pacifique et ouvert’ dit Mr Yang, pékinois. ‘Il faut nous laisser choisir notre propre chemin, au niveau économique et politique’ dit Mme Zhao, pékinoise.

Au cours de la cérémonie d’ouverture, des milliers de spectateurs se sont levés d’un coup pour encourager l’équipe chinoise. Tous ont montré des visages rouges d’émotion, et certaines femmes avaient les larmes aux yeux.

Xiao HAN

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Quatrième semaine de grève de la faim pour Abdel El Ahmer

Posted in Quatrième semaine de grève de la faim pour Abdel El Ahm, PARIS, SOCIETE on March 15th, 2008
Abdel El Ahmer, patron de salon narguilé Houara Lounge (IVe arrondissement), est dans sa grève de la faim depuis le 7 février. Il ne s’alimente plus, reste enfermé dans son salon afin qu’il puisse faire transmettre son message au pouvoir public. « Je vais aller jusqu’au bout », déclare-t-il.

Narguilé Houara Lounge,Abdel El Ahmer

Des descentes de police quotidiennes et incohérentes débutent dès le 1er janvier. « 15 polices sont venus me parler comme un chien », raconte El Ahmer. Les visites de police se font avec des requêtes de différence sacrées. « Selon eux, avant de l’application du décret, le salon narguilé n’était pas concernés. Six mois après, nous devenons concernés », poursuive-t-il. Polémique sur « club privé ou espace public » est aussi largement suscité.

« Le tabagisme passif du narguilé est une mystification», annonce Kamal Chaouachi, chercheur, consultant et auteur de la critique officielle du 1er rapport d’experts de l’OMS sur le narguilé. La fumée du narguilé est extrêmement mois concentrée que celle des cigarettes. Une ventilation efficace devrait être exigé dans les salons à narguilé et non pas un système conçu par les organisations anti-tabac pour le rendre quasiment impossible à réaliser, selon Chaouachi.

La fumée s’échappe au niveau de cigarettes, quand on dépose les cigarettes. Or c’est le contraire à l’égard du chicha. « Il importe désormais de résister en dénonçant le leurre du tabagisme passif du narguilé », argue Chaouachi. « Il a créé une ambiance amicale, avec le tuyau circulé, des amis alentour du chicha, côté social, impressionnant », ajout-il.

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Xiao HAN

Un ‘sans-papiers’ chinois a survécu Paris

Posted in Un ‘sans-papiers’ chinois a survécu Paris, PARIS, SOCIETE on November 12th, 2007
« Maintenant, ma vie a le goût de l’eau plate, je me lève, je travaille, je mange, je dors et c’est tout »

Monsieur HE Yuejia (pseudonyme) loue une chambre de 14m2, peu meublée, à Villejuif (Hauts-de-Seine). Dans son coin cuisine, il prépare ses repas et mange tout seul. Il a du mal à tenir une casserole avec sa main gauche, parce qu’il était un cuisinier qui faisait sauter les repas avec cette main durant plusieurs heures tous les jours pendant 5 ans. « Maintenant, ma vie a le goût de l’eau plate, je me lève, je travaille, je mange, je dors et c’est tout » soupire-t-il.

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Ce Chinois sans-papiers, divorcé, qui a une bonne trentaine d’années est à Paris depuis 9 ans. Ces jours, il se lève à 6h et il va la blanchisserie où il travaille comme d’habitude. De 8h à 17h, il manipule le lave-linge tous les jours sauf le dimanche. Il gagne 750 euros par mois au lieu de 1,200 euros s’il était en situation régulière. Il dépense 400 euros pour le logement et la nourriture ; il ne lui reste pas grand-chose pour les loisirs. « Mon loisir, c’est la télé, si vous voulez. Tous les dimanches, j’ai l’habitude de me promener dans le quartier, de regarder les belles maisons et de rêver d’en avoir une un jour » poursuit-il.

Il ne manque pas de nourriture, ni de logement, mais c’est tout ce qu’il possède. Il y a pas mal d’étrangers qui vivent de cette manière à Paris. Comment s’en sortir? Il faut des papiers.

Xiao HAN

Village de l’espoir en France et en Chine

Posted in Village de l’espoir en France et en Chine, SOCIETE on November 2nd, 2007

En Franc : un ancien sans-abri devient l’abri pour les autres

Il vient de la rue, et il s’efforce de donner un toit à ceux qui y sont toujours. Jacques DEROO, fondateur du ‘village de l’espoir’ à Vitry-sur-Seine, veut créer des villages de réinsertion pour SDF dans toute la France.

 

 

 

Quand nous arrivons au village de l’espoir d’Ivry-sur-Seine en région parisienne d’une soixantaine d’habitants nouvellement établi par Jacques Deroo en avril 2007, il est déjà presque 15h. C’est un village de trente maisons mobiles avec des jouets à l’entrée qui accueille 60 personnes. Une dame nous conduit jusqu’au bureau de Jacques Deroo, ancien sans-abri, devenu éducateur. Il a 54 ans, en jean et pull-over bleus, ses yeux sont remplis de détermination derrière ses lunettes. « Je veux créer un village de ce type dans chaque département français et 20 villages dans la région parisienne, dont cinq sont même prévus avant la fin de l’hiver 2007» s’exclame-t-il avec fierté.

Les trente mobiles homes sont assez grands :40m2, une grande pièce avec coin cuisine, deux petites chambres, un WC et une minuscule salle de bains… « Ce village, c’est une passerelle entre la rue et le logement ordinaire», explique Jaques Deroo, « on essaie de créer un lieu convivial, digne ». Ce village de l’espoir n’ouvre pas sa porte que pour les français. « le seul critère pour entrer, c’est d’avoir des papiers et d’être un SDF en train de trouver du travail ,» continue-t-il. « On a deux nouvelles SDF chinoises. Elles apprennent le Français doucement. Nous avons encore du mal à communiquer avec elles. Mais, on va y arriver ».

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Après 6 mois, les premiers ex-SDF s’apprêtent à quitter le village ces jours-ci. Ils seront aidés par un « service de suite » et soutenus par des associations. Le village sera peut-être le vrai lieu de leur nouveau départ.

 

 

 

En Chine : le gouvernement local prend des mesures 

Le gouvernement municipal de Fuyang de la province du Zhejiang (est de la Chine ) a investi 500.000 euros pour établir un village de l’espoir cet été. Les réfugiés de la région auront un abri dès la fin de l’année. 164347347.jpg

‘Village de l’espoir’ est un joli nom. Le lieu s’étend sur  20.000 m2 au total, avec 10 maisons en 10 rangs d’une trentaine de mètres carré chacun, une chambre, une cuisine et des toilettes. Malheureusement, jusqu’à présent, il y a peu de sans-abri qui s’y inscrivent. La raison est simple : 30 euros par mois, c’est trop !

 

xinsrc_0720804171406546138266.jpgAlors, les motivations du gouvernement local sont mises en cause par la population  et la presse. S’agit-il  plutôt de donner une meilleure apparence  à la ville ou bien s’agit-il d’améliorer les conditions de logement des sans-abri ? Le gouvernement profiterait-il du village pour gagner de l’argent ? etc. 

Face aux journalistes, le représentant du gouvernement du Fuyang s’explique : « les règles en détail ne sont pas encore fixées, mais ce n’est pas à cause d’un manque de l’efficacité. C’est parce qu’avec cette somme d’argent, on espère vraiment aider les réfugiés à trouver une nouvelle vie. Donc, on l’utilise avec énormément de prudence et l’on fait des études. On fait ce qu’on peut pour leur permettre de s’intégrer à cette ville. Ils ne sont plus marginaux, on sent que l’investissement de 500.000 est valable ».  

Conclusion

Que ce soit la France ou bien la Chine, on pense à la même chose. Pour créer une société plus harmonieuse, on fait ce qu’on peut… 

Xiao HAN