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L’impact des JO sur l’environnement Pékinois

Pékin se prépare pour le nouvel an chinois : l’autorisation des feux d’artifices

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Le nouvel an chinois, la plus importante fête traditionnelle chinoise sera célébrée cette année le 7 février. Comme en 2007, allumer des pétards à l’intérieur du 5e périphérique pendant la fête est autorisé du 6 février, jusqu’au 21 février, date de la fête des Lanternes.

Selon la Chine-nouvelle, la Chine est le premier producteur mondial de pétards et feux d’artifice. Selon les autorités de la ville, Pékin a donné l’autorisation à plus de 2 mille magasins de vendre des feux d’artifice, dont 585 se trouvent à l’intérieur du 5e périphérique. Afin d’assurer la sécurité publique, les gens ont été requis d’acheter leurs pétards dans les magasins autorisés et d’en faire un usage responsable. L’interdiction des pétards et des feux d’artifices a été levée en 2005 à Pékin. Cette interdiction pesait depuis plus de 13 ans sur l’usage des pétards dans certaines zones de la ville.

 La tradition que les chinois accueillent le nouvel an sous les bruits des feux d’artifices existe depuis plus de deux millénaires. Il est de mise de tirer des pétards pour chasser les démons et implorer la paix et le bonheur pour la nouvelle année

Pékin : L’objectif de 67% des jours de « ciel bleu » a été atteint en 2007

Selon de nombreux articles publiés dans les medias locaux, le contrôle de la qualité de l’air à Pékin est satisfaisant : l’objectif de 67% des jours de « ciel bleu » a été atteint en 2007. La ville hôte des JO 2008, a connu au total 246 jour de ciel bleu en 2007, un jour de plus que son objectif de 245 jours.   Cette réussite montre aussi que la qualité de l’air de Beijing a été beaucoup améliorée depuis neuf années consécutives. L’année dernière, Beijing a enregistré 241 jours de “ciel bleu”. Les jours de ciel bleu sont plus fréquents en janvier, en septembre, en octobre et en novembre, selon les statistiques de l’observatoire de l’environnement.  Le plan ” Pékin ciel bleu ” appelé en chinois ” mesures urgentes contre la pollution atmosphérique ” a été lancé par le gouvernement municipal en 1998.En 2007 la ville a déjà déboursé 12 milliards de Yuans (1,2 milliards d’Euros) en faveur de l’écologie. L’objectif pour 2008 : 70% des jours de « ciel bleu ».

le stade olympique de Pékin,le nid d’oiseau.

Qui épanche la soif des habitants à Hebei ?

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A partir de l’année prochaine, la section de dépannage Pékin-Shijiazhuang devrait être raccordée, afin de préserver ses ressources en eau et assurer des besoins de la capitale pendant les JO. C’est la partie intégrante du gigantesque plan de détournement des eaux depuis le sud du pays vers le nord, le projet relie la ville de Shijiazhuang, dans la province du Hebei à Beijing, c’est un projet vise à alimenter Pékin en eau pour subvenir aux besoins de la capitale pendant les Jeux olympiques. Il a été considéré comme le projet la plus appropriée pour étancher la soif de la capitale.

Victime du manque d’eau

Hebei est une province située à l’est de
la Chine. Elle fait partie des 10 provinces en Chine ayant les plus faibles ressources en eau par tête d’habitant. Hebei est pauvre en eau avec une ressource annuelle à 331 m3 pae habitant. La sécheresse en forte progression depuis les années 1990 rend la situation plus grave
.

Beijing détournera 400 millions de m3 d’eau par an du Hebei pour assurer ses ressources en eau pour les Jeux olympiques, a déclaré un officiel du secteur de l’eau en mai dernierLe manque d’eau à Hebei est devenu un facteur qui pèse sur le développement économique.

la ligne 5 à Pékin

“à l’interieur du métro de la ligne 5″.

Pékin, se déplacer plus facilement

dans le métro de Pékin

Pour atténuer la pression de la circulation et d’améliorer la qualité de l’air avant les JO de 2008.  Le gouvernement municipal a lancé plusieurs mesures, dont réduire les tarifs du métro a partir du mois d’octobre 2007.  

Le prix du trajet sera 20 centimes euros seulement (contre 30 centimes auparavant), et ce quelle que soit la distance parcourue et sans abonnement exigé. Et les passagers n’ont plus besoin de payer pour les correspondances entre les lignes de métro. Le tarif du métro à Pékin est devenu désormais le moins cher en Chine.

 Le gouvernement  verse un milliard de yuans (1,33 million de dollars) par an pour baisser le tarif des transports en commun.

« Cela me permet d’économiser 60% de mon budget mensuel pour le transport » exprime wangchao, 27 ans, ingénieur à Pékin.

Comment le gouvernement a-t-il réussit à baisser son tarif?

Le gouvernement a supprimé les cartes de métro mensuelles qui  ne coutaient que 5 euros. Le prix faible suscitait une grande frénésie. En plus, ils ont simplifié les sortes des billets. D’après les dernières statistiques rendues publiques mercredi par le comité, 34,5% des habitants de Beijing choisissent les transports en commun contre 32% de la population qui préfèrent la voiture privée, en comparaison avec les premiers chiffres enregistrés en 2001-2002.

Pourquoi pékin est un mauvais élève en matière d’émission de dioxyde de carbone ?

Selon un rapport publié mercredi le 14 novembre par le Center For Global Development (CGD), une ONG américaine spécialisée dans le développement.La Chine et les Etas Unis sont des plus gros émetteurs de CO2.


La Chine devrait émettre plus de 4 milliards de tonnes de CO2 pour produire son électricité, contre plus de 3 milliards pour les Etats-Unis, indique le rapport.

En 2003,la Chine produit 79% de son électricité à partir du charbon. Pékin prévoit d’ajouter environ 70 nouvelles centrales à charbon par an ; en 2006, cinq centrales à charbon étaient construites par semaine. En effet, la plupart des centrales électriques thermiques sont vétustes et très polluantes, car elles fonctionnent grâce à la technique de pulvérisation du charbon. En 2007,la Chine possède 13 % des réserves mondiales de charbon soit 118 milliards de tonne. .

Pékin mobilise 100 milliards d’euros pour liquéfier le charbon et répondre à 10 % des besoins en 2020 Le charbon-pétrole polluera l’atmosphère deux fois Omniprésent et bon marché, il a déjà propulsé la Chine au rang de premier producteur mondial d’anhydride sulfureux (SO2). C’est le responsable identifié des pluies acides et du « smog » dans lequel étouffent les plus grandes villes chinoises. Dès 2009, si l’on suit l’OCDE, le même charbon mettra
la Chine devant les États-Unis pour les émissions de dioxyde de carbone (C02), n° 1 des gaz à effet de serre et coupable du réchauffement climatique. Le charbon-pétrole, lui, salira l’atmosphère deux fois : au moment de sa liquéfaction industrielle, puis à la sortie des pots d’échappement.

Pékin souffre du manque d’eau

Le manque d’eau : un facteur qui limite la croissance économique à Pékin.Pékin manque cruellement d’eau. Les 17 millions d’habitants consomment principalement de l’eau du réservoir Miyun. (Le plus grand réservoir en Asie, se situe dans le nord-est de Pékin). Le réservoir est capable de contenir 4,4 milliards de mètres cubes d’eau. Pourtant il ne contient actuellement que 700 millions de mètres cubes à cause de la sécheresse depuis 1999. En 2006, la ville a consommé 3,43 milliards, la pénurie est cruelle. Le réservoir Miyun

Le gouvernement à lancé plusieurs mesures afin de lutter contre le manque d’eau et d’épancher la soif de la ville. Des mesures qui font l’objet d’économiser d’eau ont été effectuées dans beaucoup de milieux.

« La gaspillage est également une raison majeure de la pénurie, déclare Yang, un expert de l’Institut des études d’eau de Pékin, la solution la plus efficace pour les habitants est de prendre conscience de la rareté de l’eau et de savoir économiser cette denrée»
la Commission de Pékin pour le développement et la réforme avait également fixé un plan en 2006 : dans 4 ans l’arrosage des espaces verts Pékin se fera principalement avec de l’eau recyclée.

A Pékin, Les ressources en eau par personne sont de seulement 300 mètres cubes, soit 1/30e du niveau mondial.


Pékin fait des efforts environnementaux

Le président du Comité International Olympique Jaques Rogge attend que les chinois créent une différence majeure sur l’environnement. Selon un rapport du PNUE (Programme des Nations Unies) publié le 25 octobre, « Pékin a fait un effort impressionnant sur le plan environnemental ».
Les déchets de cuisine
Dans la ville, il y a actuellement 200,000 restaurants et cantines, produisant 1,200 tonnes de déchets de cuisine par jour, Dans le cadre des JO, Pékin devrait construire 4 usines dédiées aux traitements des déchets de cuisine. La première a été inaugurée le 13 octobre. Le gouvernement municipal de Pékin a investi 2,134 millions d ‘euros pour la construction de l’usine qui est capable de traiter 200 tonnes de déchets par jour. 122 hôtels ont signé un partenariat avec Comité d’Organisation des JO de Pékin( BOCOG), leurs déchets seront traités dans cette usine.

Le métro
La surpopulation est toujours considérée comme l’un des plus grands problèmes pour les ressources naturelles et l’environnement de Pékin. Au mois d’août 2007, la population a atteint 17 millions. Cela a donné beaucoup de pressions au niveau des transports en commun. Pékin possède actuellement 5 lignes. 3 lignes nouvelles sont aujourd’hui en construction et doivent êtres inaugurés pour les Jeux Olympiques l’été prochain. Selon le gouvernement chinois, les 8 lignes auront une capacité de passager d’environs quatre millions de personnes par jour.

Le ciel
Une des préoccupations du CIO est la qualité de l’air de Pékin. Le CIO construira une vingtaine de sites tests pour la mesurer pendant les JO de l’an prochain. En 2006, Pékin a lancé 22 mesures afin de garantir la qualité de l’air. Selon le bureau de l’environnement pékinois, ils ont atteint l’objectif de 66% de jours de ciel bleu par année.

« Il reste encore beaucoup à faire »
« Ce n’est pas évident de trouver un équilibre entre une croissance économique rapide souvent à deux chiffres et la protection de l’environnement » affirme Achim Steiner, directeur exécutif du PNUE, « mais nous avons confiance dans la gestion environnementale à Pékin » a-t-il conclu.