Qui suis-je ?
En savoir un peu plus sur moi…
Alors voilà, je suis étudiante au centre de formation des journalistes (CFJ) de Paris. C’est, d’ailleurs, dans ce contexte que j’ai ouvert mon blog. Et oui, je me voue à une brillante carrière de journaliste :0).
Avant de me lancer ce nouveau défi, je terminais paisiblement mes études à l’université de Genève (Suisse), en sciences de l’éducation, pour devenir formatrice d’adultes -abstrait?!-. Peut-être cela vous fait-il réagir? Deux orientations bien différentes, direz-vous? Vous n’avez pas tort mais avec un peu d’habilité, les compétences se recyclent: “rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme”, pas vrai!
Pour revenir à l’objet de ce blog, qui n’est pas un hasard, peut-être l’aurez-vous compris, je m’intéresse à l’expérience des immigrés. Je suis curieuse et je veux comprendre qu’est-ce qui fait que les uns s’adaptent parfaitement, d’autres traînent les pieds ou rentrent chez eux? Est-ce une histoire de culture convergente ou divergente, partant du principe que pour les immigrés francophones vivant dans des pays francophones la langue n’est pas un obstacle? Est-ce une histoire de pays: de politique, d’institutions, de discrimination? Est-ce une histoire de personnalité?
Toutes ces questions m’intriguent, j’aimerai comprendre..ou simplement avoir quelques pistes sur le comment d’une intégration “réussie”.
C’est pourquoi je vous invite à partager votre expérience comme immigré francophone sur ce blog. Tous unis dans l’exil :0)!






Ah, c’est toi ;0)!!
+
Cette sauce,synonyme du même avi dont évoque Baudouin Mouanda, présentement en ce qui concerne le risque du metier dans les pays africains est trs risquant, bien que vous aillez choisie le pire. Mais entendre Baudouin rentrer chez lui est une très bonne chose pour conscientiser les autres et ce que ne fonront plupart des étudiants en exil, à moins qu’on ai un parent au pouvoir, ministre ou amis d’un ministre pour esperer trouvé un inssu et baffoué les enjeux de la bonne gouvernance (Démocratie) qui est monaie courant en afrique.
Courage d’incliner les yeux a son avenir.
Esperant la lumière dans ses projets comme le connaissant convaincu a son art! Bravo. Ntsana
Je tenais à dire, que j’admire ces personnes capable de tout quitter que cela soit provisoirement ou définitivement pour des études, un amour, une nouvelle vie ou juste par curieusité de découvrir le monde.
C’est là qu’apparaît la capacité d’adaptation de chacun et également, d’observer si l’adaptation dépend de la personne ou du contexte ou des situations (la francophonie, la culture….) comme tu le décrit si bien ds tes articles.
Vas-y Muriel, accroche toi, tu es douée!
Toujours impressionnée par ton flow de paroles, je te tire mon chapeau…bas
J’adore te lire, je croche sur aucuns mot c’est tout à fait fluide…..
Au plaisir
Merci à vous pour ces encouragements.
N’hésitez pas à partager vos expériences dans un pays étranger (étonnement, décalage, incompréhension, admiration, etc. ), même s’il s’agit de courte période. La façon que chacun a de réagir face à un pays étranger m’intéresse. Le partage d’une même langue nous serviras d’alibi ;0).
Sur ce, je vous dis à tout bientôt pour la suite.
Ntsana,
Je suis d’accord avec toi quand tu dis que le fait de déserter un pays en crise n’est pas la solution pour ce dernier. Il faut de la détermination, du courage et surtout croire en un avenir meilleur pour se décider à rentrer. Baudouin possède toutes ces qualités. Je suis comme toi très admirative…
C’est n’importe quoi cette espèce de convenance ambiante, ces voeux pieux qui servent à rien et ces faux espoirs qui n’ont d’autre intérêt que de se donner bonne conscience. Ceux qui sont en Afrique et qui vous lisent doivent être scandalisés de lire ces commentaires. Et puis comment vous vous appellez? Vous avez même pas le courage de donner votre nom. Alors restez dans l’anonymat ou vendez des montres.
Je ne pense pas qu’il s’agisse de “convenance ambiante” mais plutôt de réactions de personnes vivant en Afrique qui ont leur propre regard sur la situation. Chacun doit rester libre de penser ce qu’il veut, sans avoir besoin de se justifier.
D’ailleurs, je ne vois pas ce que vous voulez dire par “convenance ambiante, voeux pieux”..les commentaires ont été émis sur un article dont l’objet (un photojournaliste nommé Baudouin Mouanda, originaire du Congo Brazzaville) raconte sa volonté de rentrer en Afrique et d’apporter sa particpation, avec ses qualités de photojournaliste, au continent et ce, sans prétention. Les problèmes sont reconnus mais l’espoir est permis..
Murielle Boillat