Jouez au viticulteur janvier 24 2008
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“Vign’en jeu” est un jeu de société pas comme les autres. La partie commence avant la taille et se termine avec les vendanges. Le concept : vous êtes un viticulteur, vous devez gérer du mieux possible vos vignes, en affrontant les aléas météorologiques. Gérer le matériel, le personnel, prendre les bonnes décisions au bon moment, tout est prévu pour que le jeu soit le plus proche possible de la réalité. Le but du jeu : gagner en raisin et en maturité pour que la vendange soit validée.
Points de vente :
Beaune : Athenaeum de la Vigne et du Vin
Gevrey Chambertin : Maison Jean Philippe Marchand
Dijon: Galleries Lafayette
Paris (1er) : Lavinia
Paris (9ème) : Lafayette Gourmet
Paris (16ème) : Musée du Vin
liste de tous les points de vente iciÂ
Bourgogne Aujourd’hui organise une dégustation à l’Ambassador janvier 23 2008
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Lundi 28 janvier, le magazine bimensuel Bourgogne Aujourd’hui organise sa 4ème dégustation de vins de Bourgogne. Elle aura lieu à l’hôtel Ambassador, 16 boulevard Haussmann. Le château de Meursault, le domaine Rodolphe Demougeot et le domaine Roux représenteront Meursault au cours de cette dégustation. Les viticulteurs présenteront leurs vins et la soirée se poursuivra par un coktail dinatoire. Une vingtaine de domaines se toute la Bourgogne seront ainsi réunis. Pour voir la liste complète, cliquez ici
La Saint Vincent Tournante aura lieu à Saint-Romain janvier 21 2008
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A cause d’une organisation de plus en plus lourde pour les communes, cette année la Saint Vincent Tournante a failli ne pas avoir lieu. C’est le village de Saint-Romain qui a finalement décidé d’assumer cette charge.
Comme Meursault l’avait fait en 2001, la Saint Vincent Tournante est organisée cette année par le village de Saint-Romain les 26 et 27 janvier. Il s’agit de la 70ème édition de cette fête annuelle qui a lieu chaque année dans un village différent.
Le but de cette manifestation est de rendre hommage aux sociétés de secours mutuel de chaque village, qui organisent un système d’entraide entre les vignerons : quand un vigneron est malade, les autres s’occupent des travaux de sa vigne.
La Saint Vincent Tournante est donc l’occasion de célébrer le saint patron des vignerons : Saint Vincent. La grande messe sera donc célébrée à Saint-Romain à 9h45 samedi 16 janvier et sera suivie vers 11h15 de la traditionnelle procession à travers le village des statues des saints patrons de chaque village.
Comme le veut la coutume, les viticulteurs de Saint-Romain ouvriront huit caveaux (un verre vendu 10 € permet de se rendre à toutes les dégustations proposées), de 11h à 16 le samedi et de 10h à 16h le dimanche.
Saint-Romain, qui avait déjà accueilli la fête en 1964, profitera de ce week-end pour célébrer les 60 ans de l’appellation Saint-Romain.
Pour plus de renseignements, www.saint-vincent-2008.com
Du Meursault chez Lavinia … janvier 7 2008
Publié par mhenry in : Paris , 1 commentaire seulementEntre caviste géant, magasin pour Å“nophile averti et bar restaurant, Lavinia n’est pas un établissement ordinaire. Situé entre la Madeleine et l’Opéra, cet espace offre plus de 1 500 m2 sur trois niveaux. L’endroit a ses inconditionnels et ses détracteurs mais son originalité ne laisse personne indifférent.
L’accueil y est chaleureux mais pas oppressant. On peut décider de flâner dans les rayonnages seul ou demander conseil. Lavinia chercher a créer “une nouvelle approche de la distribution du vin”. A première vue, la singularité du lieu ne se fait pas sentir. L’entrée est vaste et constitue un espace de vente lié aux offres de saison - des pyramides de caisses de champagne donc en cette période de fêtes. L’escalier qui vous mène au sous sol dévoile la cave au choix immense. Plus de 6 000 références dont 2 000 vins du monde, 3 000 vins français et 1 000 spiritueux.
L’organisation de la cave est plutôt traditionnelle, par région. On trouve toutefois des repères sur certaines bouteilles “à moins de 10 euros” ou “repérées par les sommeliers” pour mettre un peu de relief. La grande différence, c’est que les bouteilles sont toutes couchées et conservées dans des conditions d’humidité et à température optimale. On peut aussi remarquer la grande place faite aux vins de vignerons (et non de négociants), tout à fait visible sur la sélection de Meursault -voir ci dessous.
Un bar restaurant surprennant
Ce qui fait la singularité de l’établissement, c’est son troisième étage. Là se trouvent un grand choix d’objets destinés à la cave ou au vin et un bar-restaurant. Ce dernier est particulièrement surprennant. Vous pouvez choisir de déguster un vin au verre parmi ceux que la carte propose. Mais le plus intéressant, c’est d’aller choisir vous-même une bouteille dans la cave du magasin, que vous payerez le prix indiqué en cave. Cette formule permet au plus grand nombre de déjeuner ou de diner et de s’offrir une bouteille de bon vin à un prix raisonnable. L’inconvénient de l’endroit est son heure de fermeture : 20h seulement. On y trouve surtout des jeunes actifs qui se retrouvent après le travail, des étudiants, et quelques touristes bien informés.
Si l’aspect grande distribution de l’enseigne peut laisser sceptique, la convivialité du lieu et l’accessibilité de certains crus conquiert tout-à -fait la plupart des clients.
Voici les Meursault que vous trouverez chez Lavinia
(sélection et tarifs vus décembre 2007)
François et Antoine Jobard
Meursault Genevrière 2004 - 63,60 €
Meursault Poruzot 2004 - 63,60 €
Meursault en la Barre 2003 - 43,60 €
Meursault en la Barre 2004 - 50 €
Blagny la pièce sous le bois 2002 - 43 €
Blagny la pièce sous le bois - 44,70 €
François Mikulski
Meursault Charmes 2005 - 65 €
Meursault Goutte d’Or 2005 - 57,20 €
Meursault Genevrières 2005 - 67,50 €
Meursault Village 2005 - 33 €
Domaine Leroy
Blagny - 92 €
Jean Boillot
Meursault Genevrières 2004 - 67,70 €
Meursault au salon des vignerons indépendants de Paris décembre 10 2007
Publié par mhenry in : Paris, actualité , 1 commentaire seulementDu 22 au 26 novembre s’est tenu Porte de Versaille à Paris le 29ème Salon des Vignerons Indépendants. Parmi le millier d’exposants venus de toute la France, rencontre avec deux couples de Murisaltiens : Marie-Paule et Michel Bouzereau-Emonin et Bernadette et Bertrand Darviot.
In Meursault veritas : Depuis combien de temps venez vous au Salon du vigneron indépendant ?
Marie Paule et Michel Bouzereau : Nous venons au salon chaque année depuis environ 18 ans Un jour nous nous sommes décidés sur les conseils d’amis murisaltiens et nous ne l’avons pas regretté.
Bernadette et Bertrand Darviot : Cela fait 25 ans que nous venons. Les premières années nous étions les seuls Murisaltiens du salon.
Pourquoi faites-vous ce salon ?
Marie Paule et Michel Bouzereau : L’intérêt pour nous, c’est de nous faire connaître des professionnels : revendeurs, restaurateurs, …
Bernadette et Bertrand Darviot : C’est aussi de rencontrer ces nouveaux clients à fidéliser. Chaque année en moyenne, nous perdons 15% de nos clients, ici c’est l’occasion d’en retrouver.
Quel est le type de clients qui fréquentent le salon ?
Marie Paule et Michel Bouzereau : Nous retrouvons beaucoup de clients fidèles, ils savent que nous venons sur le salon, et ils nous cherchent. Mais nous faisons également connaissance avec de nouveaux clients qui viennent ensuite directement chez nous. L’emplacement, qui est tiré au sort et mélange les différentes régions et appellations fait beaucoup. Ce week-end nous avons vu beaucoup de familles ou de gens qui se promenaient. Jeudi, à cause des grèves, il y a eu très peu de monde mais vendredi et ce week-end nous n’avons pas arrêté.
Bernadette et Bertrand Darviot : Nous voyons également beaucoup de clients réguliers. Enfin en grande majorité, les visiteurs sont des Parisiens qui viennent pour découvrir le vin et savent que nous ne les forcerons pas à acheter.
Est ce que cela représente une somme de travail supplémentaire pour vous ?
Marie Paule et Michel Bouzereau : En amont, il faut faire un gros travail de mailing et préparer les trois palettes que nous apportons. Le transport de deux palettes est à la charge de l’organisation du salon.
Bernadette et Bertrand Darviot : Cette année nous avons envoyé environ 200 invitations : c’est du travail de bureau en plus mais c’est raisonnable.
Que signifie pour vous être « vigneron indépendant » ?
Bernadette et Bertrand Darviot : Je crois que ce logo bénéficie d’une image favorable auprès du public. Il veut dire que le vin est fait uniquement et intégralement par le viticulteur, sans passer par un négociant : c’est un symbole de qualité.
Marie Paule et Michel Bouzereau : Le logo du vigneron indépendant montre que nous n’appartenons pas à une coopérative et que nous ne sommes pas négociants. Nous le faisons figurer sur nos capsules. Même pour nous, c’est un gage d’authenticité et nous choisissons plus facilement un vin qui porte ce logo quand nous goûtons des vins d’autres viticulteurs.
Meursault et Beaune au cÅ“ur de l’info sur France2 novembre 26 2007
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Cette semaine, du lundi 26 au vendredi 30 novembre, le feuilleton du journal télévisé de 13H de France 2 revient sur les Trois Glorieuses. Ce reportage de cinq fois cinq minutes est diffusé à la fin du journal. Il fera découvrir quotidiennement l’organisation et le déroulement de la Vente des Vins de Beaune et de la Paulée de Meursault en s’attachant aux hommes, vignerons pour la plupart, qui font vivres ces événements.
Pour revoir ces reportages, rendez vous sur le site de France 2 en cliquant ici
Max Gallo brille par son absence à la Paulée novembre 21 2007
Publié par mhenry in : tradition, actualité , 4commentairesLauréat du Prix littéraire de la Paulée de Meursault 2007, l’écrivain Max Gallo n’a pu être présent pour la remise de son prix au château de Meursault lundi 19 novembre.
“A Paris les grèves provoquent une situation de crise que vous avez du mal à imaginer ici.” C’est ainsi que Marielle Gallo-Boullier a tenté de justifier l’absence de son mari provoquant les huées des participants au déjeuner annuel de la Paulée de Meursault. C’est la première fois en 75 ans qu’un lauréat ne se déplace pas pour recevoir son prix.
Le jury à travers Philippe Ballot, l’organisateur de la Paulée, a cependant salué ce “phénomène de la littérature française” qu’est Max Gallo, l’ancien technicien de l’ORTF d’Antibes qui entrera à l’Académie au fauteuil n°24, celui de son ami disparu Jean François Revel. “Vous avez la religion de la France avec une prédilection croissante pour les grands hommes” a poursuivi Philippe Ballot, s’adressant à l’auteur aux plus de 150 livres “ni romans, ni fictions mais vivants et rigoureux”. Il a ensuite déploré sous les sifflets de l’assistance son aversion vérifiée en ce jour pour les voyages.
Deux bouteilles, une pour l’écrivain et une pour son épouse venue le représenter, ont été remises à cette dernière en symbole du lot de 100 bouteilles liées au prix littéraire. C’est le viticulteur Jacques Thevenot qui les a offertes. Le jury a rappelé à cette occasion que “Meursault fait trinquer le monde à la santé de la France”.
L’épouse de Max Gallo a remercié le jury en affirmant que ce prix était “le plus précieux qu’il ait reçu : vivant, avec une dimension affective”. L’avocate et romancière d’origine francomtoise a également semblée conquise par la Paulée, “tradition généreuse et tellement française sont vous pouvez être fiers”. Elle a ainsi tenté de faire oublier l’absence de celui qui, elle l’a elle-même rappelé, “n’aime pas voyager”.
774 700 € pour les Meursault à la Vente des Vins de Beaune novembre 19 2007
Publié par mhenry in : Beaune, actualité , ajouter 1 commentaireSous la présidence de l’acteur Richard Berry et de trois anciennes miss France s’est tenue dimanche 18 novembre la 147ème Vente des Vins des Hospices de Beaune. Le prix moyen des vins a augmenté de 27,10% : le cours des vins rouges s’est envolé (+37,80%) alors que celui des blancs a chuté par rapport à l’année dernière (-6,55%).
Le dernier coup de marteau a retenti aux alentours de 21h, dimanche 18 novembre, sous la halle de Beaune, à deux pas des Hospices, cloturant ainsi la Vente des Vins annuelle des Hospices de Beaune. Cette année, les 607 pièces de vins (c’est-à -dire tonneaux contenant chacun 228 litres soit 300 bouteilles) ont été adjugées pour un total de plus de 4,28 millions d’euros. Si les rouges ont enregistré une nette progression avec 2,85 millions d’euros pour les 469 pièces, les blancs ont un peu reculé à cause de la hausse exceptionnelle de l’année dernière. Le résultat positif de la vente témoigne de la bonne santé des vins de Bourgogne .
Les 90 pièces de Meursault sont parties à 774 700 €. C’est le Meursault Genevrières 1er Cru cuvée Philippe Le Bon qui a été vendu le plus cher : 12 000 € pour 6 des 10 pièces, 11 000 € pour les autres. Viennent ensuite le Meursault Porusots cuvée Jehan Humblot (9 500€ en moyenne), le Meursault Charmes 1er Cru cuvée Bahère de Lanlay (9 125€ en moyenne), … Mais le Meursault semblait toutefois très accessible à coté du Bâtard Montrachet Grand Cru cuvée Dame de Flandres dont une pièce a été acquise pour 52 OOO€. Ce qui porte le prix d’une bouteille de ce vin blanc à 173€ environ.
C’est la première fois qu’il était possible d’enchérir sur internet, mais c’et dans la salle que se sont faites les plus grosses enchères. C’était également une première : la vente se faisait à l’unité et non plus par lots de pièces. Ce qui devait permettre au plus grand nombre de pouvoir se porter acquéreur.
La pièce des présidents, traditionnellement mise en vente au profit d’oeuvres a été mise aux enchère à la bougie par l’acteur Richard Berry à 10 000€. Sir David Murray, l’homme d’affaire écossais propriétaire du club de foot des Glasgow Rangers en a offert 65 000 €. Il seront reversés à l’association France ADOT (fédération pour le don d’organes et de tissus humain), l’association ELA (association européenne contre les leucodystrophies) et le comité régional de Bourgogne pour le don du sang. L’année dernière, la pièce de charité était partie à 200 000€.
Dans une semaine, la Paulée de Meursault novembre 12 2007
Publié par mhenry in : tradition , 2commentairesLundi 19 novembre se tiendra la Paulée de Meursault à partir de 13h au chateau de Meursault, chez Monique Boisseaux. Retour sur les origines et le déroulement de ce rendez-vous annuel.
- Il y a paulée et Paulée
A la fin des vendanges, selon la tradition, on fête la paulée. Le retour des vignes y est plus exubérant qu’à l’ordinaire pour signaler la fin du labeur et le début des festivités. C’est aussi l’occasion pour tous les vendangeurs de faire un bon repas et de gouter le fruit de leur travail mais c’est aussi pour les viticulteurs récoltants le soulagement d’avoir rentré leur récolte.
La Paulée de Meursault qui a lieu chaque lundi qui suit le troisième dimanche de novembre fait partie des Trois Glorieuses avec le repas du Chateau du Clos Vougeot et la Vente des vins des Hospices de Beaune.
- Petite mise au point historique
A l’époque des moines de Citeaux, la vendange se cloturait par un repas bien arrosé pour récompenser leurs vendangeurs. Cette coutume a disparu au moment de la Révolution. C’est le Comte Jules Lafon qui a donné en 1923 la première paulée post révolutionnaire dans la cuverie du Clos de la Barre. Pour la première fois, hommes et femmes y étaient admis, sans préséance. L’année suivante, séduits par ces festivités, d’autres viticulteurs se joignirent à l’événement. Aucune maison murisaltienne n’étant assez grande pour accueillir les convives, la paulée se déroula le 24 novembre 1924 chez la mère Daugier, à l’hôtel du Chevreuil.
Elle a gagné sa majuscule et sa notoriété en 1932. A une époque où les vins se vendaient mal, fût créée la confrérie vineuse des Chevaliers du Tastevin. Elle se donna pour objectif de promouvoir les vins de Bourgogne sur le territoire français et à l’étranger en faisant coopérer producteurs et distributeurs. C’est dans ce cadre que fut institutionnalisée la Paulée de Meursault dans le cadre des Trois Glorieuses. On donna une date fixe à cette trilogie les trois fêtes auraient lieu les troisièmes samedi, dimanche et lundi de novembre, époque où le travail aux vignes est moins dense.
La Paulée n’est donc plus une simple fête de cloture des vendanges mais une sorte de gala promotionnel. C’est la fête des vignerons et du vin plutôt que celle de la vigne. La coutume veut que chaque viticulteur y participant apporte quelques bouteilles de ses meilleurs crus pour les faire gouter à ses voisins de table. Environ 600 personnes sont présentes chaque années : viticulteurs, clients, négociants. Mais les places sont rares et les réservations se font un an à l’avance.
- La Paulée est aussi un prix littéraire
“Récompenser une Å“uvre de l’esprit”, c’est ce que souhaitaient Gaston Gérard et le comte Lafon en créant le Prix de la Paulée de Meursault en 1932. Longtemps il fut décerné à des écrivains attachés aux terroirs ou a des Bourguignons comme Colette ou Henri Vincenot. Mais le jury a élargi sa sélection, récompensant parfois des journalistes. Gérard Oury, Jean d’Ormesson, Alain Duhamel ou encore Jean François Deniau l’ont par exemple déjà reçu. Le lauréat est choisi par un jury de membres cooptés et 100 bouteilles de vins lui sont offertes par un vigneron murisaltien. C’est Max Gallo qui se verra décerner le prix littéraire et les 100 bouteilles lui seront remises par Jacques Thevenot.
La Vente des vins : coulisses des préparatifs novembre 8 2007
Publié par mhenry in : tradition, Beaune , ajouter 1 commentaireLa plaquette des festivités de la 147e Vente des vins de Beaune a été présentée. C’est Laurent Gauthier, président du Comité des fêtes de Beaune et du pays beaunois (CFDB) qui s’en est chargé lundi 4 novembre à l’hôtel de la Poste de Beaune. Étaient présents des élus - Philippe Falce pour la municipalité et Sylvie Martin pour le conseil régional- mais aussi des bénévoles qui font vivre cette fête populaire ainsi que des partenaires.
Le costume, c’est le thème qui a été retenu et que devront faire vivre commerçants et participants. Comme les années précédentes, de nombreuses animations seront proposées du vendredi 16 novembre jusqu’à la Vente des vins des hospices de Beaune, point d’orgue des festivités qui aura lieu à partir de 14h30 le dimanche sous la halle de Beaune. « Il me semble opportun de maintenir une âme à ce qui demeure la fête de Beaune » a déclaré Laurent Gauthier. Il met ainsi l’accent sur l’aspect populaire de cet événement qui ne se résume pas à la très médiatique vente aux enchères par Christie’s de 607 pièces de vin mais est avant tout un rassemblement convivial autour de la gastronomie, de l’artisanat et du folklore où chaque Beaunois est appelé à partager ses talents.
Environ 80 000 à 100 000 personnes sont attendues cette année.
