La commission Outreau à Canal +……

26 11 2007

Aprés deux erreurs d’arbitrage consécutives lors du match de Ligue 1 Rennes-Lyon le 24/11/2007, Christophe Dugarry, ancien attaquant des bleus et désormais consultant de la chaîne cryptée, s’improvise garde des sceaux :

« 1 erreur + 1 erreur, ça fait la justice »

Rachida Dati n’a qu’à bien se tenir….



Entretien avec Sylvain Charley, journaliste sportif à RTL

12 11 2007

 

 

« Commenter un match, tout le monde sait le faire. Apporter un plus, une info nouvelle, un chiffre, une anecdote, en un mot, raconter un match, cela demande du travail »

 

Journaliste et commentateur sportif sur RTL, depuis 5 ans, Sylvain Charley livre quelques clés du métier.

 

Microcasque : D’où vient cet attrait pour le Football ?

Sylvain Charley : Je suis passionné par ce sport depuis mon enfance. Je l’ai pratiqué pendant longtemps. C’est un avantage primordial dans le métier. On ne peut bien commenter un sport que lorsqu’on l’a vraiment pratiqué. Je ne commenterai jamais bien le rugby, parce que je ne sais pas ce que c’est, réellement, « prendre un tampon ». Au foot, quand le mec fait un bon contrôle ou lorsqu’il rate un face-à-face avec le gardien après 80 mètres de course, je comprends ce qu’il ressent.

 

Microcasque : Qu’est ce qui est le plus dur dans le commentaire de Football à la radio ?

 

S.C : C’est le « multiplex » (tour des stades réguliers lors des soirées de championnat NDLR). On a 40 secondes pour donner le score, le temps, le nom des buteurs en mélangeant ensuite du commentaire charley.jpgdirect et une microanalyse de la rencontre. On ne peut pas la préparer vraiment parce qu’on suit le match. On est sur plusieurs fronts en même temps. Ce n’est vraiment pas facile.

 

Microcasque : Comment vous préparez les matchs ?

 

S.C : Je lis les journaux, j’apprends les compositions d’équipes habituelles, les derniers changements tactiques, les statistiques. Je me renseigne sur l’histoire des clubs, les différentes incidences sur le classement de la rencontre du jour. Et puis surtout je fais un travail de recherche d’archives autour du match, et des joueurs. C’est ce travail de plusieurs heures qui permet de raconter d’autres choses aux auditeurs. Commenter tout le monde sait le faire, apporter un plus, une info, un chiffre ou une anecdote, en un mot raconter un match cela demande du travail. J’écoute parfois des confrères qui se cantonnent aux faits du match. Je trouve cela ennuyeux . Il faut donner plus à ceux qui nous écoutent. On doit leur raconter le foot.

 

Microcasque : Comment se passe la journée type de commentateur un jour de match ?

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Le fabuleux destin de Éric Moussambani…..

7 11 2007

Représentant la guinée équatoriale aux JO Sydney en 2000, Eric Moussambani ne sait nager que depuis 8 mois lorsqu’il se présente aux qualifications pour le 100 m nages libre. Une dérogation du CIO, pour encourager les sportifs des pays en voie de développement, lui permet de découvrir en ce 19 septembre 2000, une piscine au format olympique…

Le rêve ne s’arrête pas là. Après les faux départs de ses concurrents, c’est sous les ovations du public australiens et les fous-rires des commentateurs que «Eric the swimmer» nage, seul, un 100 m nage libre en 1 min 52 s 72.

 

Après les rires des commentateurs, une seule phrase retient l’attention « c’est ça l’esprit olympique ». L’essentiel c’est de participer….

 

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D’autres commentateurs à l’image de Michel Daloni dans Le Monde, ont profité de l’évènement pour condamner les frasques du sport de haut niveau:

 

Si nous sommes devenus soudain un peu graves, un rien songeurs, un tantinet admiratifs, c’est que nous avions là, sous nos yeux rougis par quatre soirées olympiques, ce que les JO peuvent offrir de plus beau : un athlète désintéressé, sûrement pas dopé, sans espoir mais pas désespéré ; un homme donnant le meilleur de lui-même, le contraire du cynisme ; un champion à l’ancienne, c’est-à-dire, en l’occurrence, torse et jambes nus, en slip de bain. Eric Moussambani ne nous a pas fait rêver, et nous l’en remercions. Il nous a ramenés à la réalité, ce qui est une véritable performance à l’époque du tout fantasme.”

Le spectre du toquard Article paru dans Le Monde du 20.09.00



Métaphore filée

7 11 2007

Match retour Lyon-Stuggart, Laurent Paganelli lance l’hiver des poètes sur Canal +:

“Ben arfa, il les a pas enrhumés, il leur a injecté la grippe!!!”

 

 



Quand les commentateurs sportifs s’installent au Théâtre….

6 11 2007

« Il faut pas dire Just Fontaine je ne tirerai pas de pénos »

 

 

Avec Talons Aiguilles et Crampons, le commentateur sportif fait une première réussie sur les planches.

 

Imaginer un instant que Thierry Roland soit associé pour le prochain match de football à Bridget Jones. Imaginer que ce duo soit chargé de commenter la finale de la coupe de France entre deux équipe inconnues, composées de joueurs aux noms imprononçables ! Imaginer enfin, que devant la médiocrité du jeu (et l’absurdité de ce sport diront en choeur les adversaires du ballon rond), le spectacle le plus intéressant ait lieu, en tribune presse, entre deux journalistes que tout oppose…

Ce spectacle, impossible sur le petit écran (quoique la médiocrité ne manque pas sur les terrains de ligue 1 -)), se déroule au théâtre dans la pièce Talons Aiguilles et Crampons de Alain Jembart au Théâtre des 3 bornes.

 

 

« Pourquoi ils l’ont pas réparé avant le match la surface de réparation? »

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