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Les artistes nippon à Paris

Atsushi Matsushima(Jean Paul Gaultier)3

sac à ceinture 

Atsushi Matsushima, un designer du sac chez Jean Paul Gaultier, est vraiment  satisfait de la correction prochaine qui aura lieu en automn/hiver 2008. Pourquoi il a l’air si satisfait ? Depuis 3 ans et demi qu’il s’est installé en France, il est enfin réussi à bien exprimer ce qu’il voudrait réaliser. Tout au début, c’était la langue qui l’a empeché à aller plus loin. Il n’a même pas qui s’y collait : il voulait toujours savoir qui s’occupait de quoi .Pour faire un bon travail, il faut bien connaître la système parce que ce n’est pas lui qui produise un sac.

Son rêve est de créer sa propre marque du mode au Japan. Cependant, il aimerrais bien travailler chez Jean Paul Gaultier jusqu’à quand M .Gaultier quitte son travail. Atsushi voudrais être fidéle à M .Gaultier parce que c’était lui qui a pris soin de lui depuis son départ du Japon.

Miho OYAGI

L’histoire d’Atsushi Matsushima 2 ( Jean Paul Gaultier)

Title

Avant que Atsushi Matsushima a gagné le Grand Prix de Mode au Japon,il travaillait dans un usine de couture.


Il travaillait là-bas pendant deux ans et demi. “C’était dûr .” a-t-il dit.

Grâce à cette experience pénible, il connait bien la couture; quand il travaille chez Jean Paul Gaultier, comme un disigner, il peut analyser le maximum qu’un artisant d’un usine peut faire.

Ca aide beaucoup pour réaliser un bon produit.

Comme son famille ne voulait pas lui financer, il a gagné son scholarité lui-même quand il était dans un école de mode à Nagoya. Des fois, il a gagné sa vie à Casino!! Il était un peut comme un professionel d’une machine à sous.

Son rêve de “devenir un desiner ” était très fort.

Miho OYAGI

L’histoire d’Atsushi Matsushima 1 ( Jean Paul Gaultier)

Madonna et un sac de Jean paul Gaultier

Savez-vous qu’un sac extraordinaire de Jean Paul Gaultier , qui nous émerveille chaque fois dans son défilé de mode , est fabliqué par un Japonais ? C’est une histoire comme « La Cendrillon » d’Atsushi matsushima qui contribue à la marque Jean Paul Gaultier.

Atsushi Matsushima, un desiner du sac chez Jean Paul Gaultier , s’installe à Paris depuis trois ans et demi. Il est invité directement par Jean Paul Gaultier lors du 20ème Grand prix de mode d’Onward[1]. Atsushi a reçu le grand prix avec un sac qu’il a confictioné, et Jean Paul Gaultier a bien aimé son ouvrage. Sa visite du Japon a été vraiment par hasard car il n’est pas venSon premier travailu chaque année.

Atsushi, comme quoi, qui n’ai jamais pensé à partir à l’étranger , a décidé de relever son defi à Paris malgré son nul connaissance du français.


[1] C’est une entreprise japonaise

L’histoire de Hiromasa KANAI (Kwengjin)-L’actualité-

Le bois flottant

H’iromasa Kanai, créateur de la marque Kwengjin, travaille régulièrement avec Sharon Wauchob, une styliste irlandaise. Il a présenté ses bijoux à plusieurs reprises lors de défilés de mode organisés par Sharon Wauchob à Paris. Aujourd’hui, il voudrait travailler avec Jean-Paul Gautier, le grand styliste français, et les négociations avec la marque sont en cours. Hiromasa Kanai, dit aussi KJ (du nom de sa marque Kwengjin), aime bien l’esprit de Jean-Paul Gautier qui est toujours prêt à émerveiller les gens. KJ aimerait collaborer également avec d’autres stylistes afin de développer sa création personnelle. 

Moyen âge

FLY TO L.A !

Depuis le début du mois de novembre, ses bijoux sont vendus dans une boutique nommée « Trafic », l’un des plus célèbres magasins de mode de Los Angeles. 

KJ doit s’adapter aux goûts divergents des Français, des Japonais et des Américains. Par exemple, les visiteurs français sont plus enclins à regarder ses bijoux comme des tableaux qu’à en acheter. En revanche, les Américains ont plutôt l’habitude d’acheter si la qualité est là, peut importe que la marque soit connue ou pas. Les Japonais quant à eux, sont toujours friands des grandes marques. 

 Les Etoiles de Noël 

Actuellement, KJ prépare une exposition Kwengjin qui aura lieu du 1 au 8 à Osaka ,et du 9 au 25 à Tokyo , au Japon.

Une histoire d’Hiromasa Kanai( Kwengjin )-Son départ du Japon-

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L’impression de ses collections ; c’est fort et sauvage comme une roche désertique, mais délicat et raffiné comme une frise de dentelle ou la tissue de Kimono japonais . La personnalité d’Hiromasa KANAI , dit aussi KJ qui vient du nom de sa marque Kwengjin , un artiste japonais , est à l’image de ses créations. Honnête, innocent, les inflexions de sa voix se font douces lors qu’il s’exprime, mais c’est une brûlante énergie qui l’anime lorsqu’il s’agit de bouger.

Parti du Japon à l’âge de 26 ans, c’est à Paris qu’il a commencé à relever le défi de sa vie de bijoutier. Heureusement, il a pu trouver un appartement dans le quartier du Marais grâce à un des ses amis déjà en France.

Dans son atelier

Miho « Pourquoi vous avez commencé à confectionner des bijoux ? »

Kwengjin En fait, ça a commencé par une histoire amusante. Quand j’avais 20ans, je regardais l’émission télé « Ohayô asahi »[1] avec ma copine de l’époque. Le présentateur a montré un prêt-à-monter de bijou en argenterie. Moi et ma copine, on a été vraiment attirés par cet appreil , donc on a décidé d’aller au magasin qu’il avait indiqué. Voilà, c’est ça , mon départ.

Miho « Ca a vraiment commencé par curiosité, n’est-pas ? Et vous continuez à en faire en dévelopant des techniques et des matériaux … »

Kwengjin Oui, tout à fait. J’ai continué à utiliser un prêt-à-monter pendant un an, mais , petit à petit, j’ai commencé à vouloir des bijoux plus proche de ceux des magasins.En lisant le guide, j’ai réussi à trouver pourquoi mes bijoux étaient différents. Tout d’abord, l’argent est très délicat , et sa surface est facile à modifier. Mon kit contennait 99.8% d’argent, mais les bijoux des magasins en contennaient normalement 92.5%. Si je voulais en faire un exactement pareil , il fallait fasse des bijoux avec la matière dés le départ.parisoctobre086xv2.jpg

Miho « C’était donc la deuxième étape pour vous . Vous avez commencé à suivre des cours d’argenterie à Osaka, mais vous pratiquez toujours par amusement? »

Kwengjin J’était vraiment resté dans le loisir. J’ai suivi des cours pendant deux ans en travaillant pendant la semaine et , tous les samedi, j’avais des cours. Grâce à ma soeur, qui étudiait l’art, j’ai eu la chance de montrer mes objets au public. J’ai commencé à être applaudi par des gens que je ne connaissais pas.

Miho « Quand avez-vous commencé à songer à venir en France et subsister grâce à vos bijoux ? »

Kwengjin Je n’ai jamais pensé à gagner ma vie avec mes bijoux , mais puisqu’il y avait des gents qui me conseillaient d’aller plus loin que ce que j’avais fait à ce moment là,j’ai décidé de miser sur mes bijoux pour gagner ma vie.

J’ai très beau souvenir à vous raconter.Je vendais mes boucles d’oreilles et mes bagues dans un festival d’art. Tout à coup, j’ai vu une fille qui regardait et hesitait à acheter une boucle d’oreille pour lobe percé. Je lui ai dit « Ca représente une étoie filante. », et la fille m’a dit « Ah, c’est exactement ça…c’est trop joli ! Bon je la prends. J’hesitais parce que je n’ai pas encore percémes oreilles, mais je veux bien le faire pour ces bijoux »

Ca m’a beaucoup touché. Je ne savais que mes bijoux pouvaient donner du bonheur à quelqu’un. Je me disais « Si je peux gagner ma vie avec ça, ce sera tellement extraordinaire… ». C’était l’occasion de décider de prendre mon nouveau départ du Japon.


[1] « Ohayô asahi » est une emission semblable à télématin au Japon. Elle diffuse seulement dans la région du Kansai. Chaque matin, on nous donne des informations utiles et des adresses branchées.

Une Histoire d’un artisan en argentrie -Kwengjin (Hiromasa Kanai )-

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“Excuse-moi , j’ai un appel du client japonais maintenant. Tu peux m’attendre un peu? “

C’est un appel sur le sujet de la bague de mariage. Il discute avec un client de sa marque, Kwengjin , il palaît qu’elle est une amie à lui, sur Skype.

” Il n’a pas grossir, son fiancé???”

C’est une question drôle, mais assez important pour qu’il puisse fablique la taille exacte pour son client. Il essaie de réaliser des bijoux précis parce que son plaisir est faire plaisir les gens qui achètent leur accessoires.

Hiromasa KANAI , surnom Kwengjin , est un artisan en argenterie qui s’installe à Paris depuis 6 ans . Pour ses bijoux, il a établi sa marque kwengjin (voir son site http://kwengjin.com/ ) Il participe à Paris Collection prêt-à-porter 4 fois chez Sharon Wauchob depuis 2005. Il fait son exposition au Japon, à Paris, et récemment il a commencé a faire son activité à Los-Angels.

A part son côté artisannal, il donne un cours de fablication des bijoux en argent dans l’atelier du Kwengjin dans le 19ème arrondissement, près du canal St Martin.