Archive for janvier, 2008

Vanessa Fery: “Nos mères nous cassent les couilles, mais elles ont toujours raison”!

Vanessa FeryVanessa Fery a la « cash attitude », c’est de famille. Sa mère le disait avant elle : « Y’a pas à tortiller du cul pour chier droit ! ». Elle le lance avec un grand sourire qui laisse entrevoir ses dents du bonheur. Petite brune de 27 ans, cheveux coupés court au carré, le regard espiègle, Vanessa Fery pétille et rit à chaque question qu’on lui pose. C’est une humoriste et ça se voit.

Mais elle ne l’a pas toujours été. Originaire de Lyon, elle a d’abord été animatrice radio après avoir obtenu une licence de journalisme « pour faire un peu plaisir » à son père. A l’époque, son professeur de presse écrite lui rappelait qu’écrire un article ça n’était pas écrire un roman…Trop de fantaisie donc, qu’elle aura tout  loisir de mettre à profit par la suite. Peu de temps après, elle abandonne le journalisme pour faire des doublages de séries, de dessins animés et des publicités. Puis en vient à prendre des cours d’improvisation dans des cafés-théâtres. Après une première pièce, elle écrit le spectacle «J’aurai dû écouter ma mère » qu’elle joue en 2006 dans de grandes villes. C’est grâce à un sketch joué aux « Grosses têtes » qu’elle est repérée par Sébastien Cauet, son producteur depuis. En janvier 2007,
la Lyonnaise s’installe au théâtre des Blancs Manteaux pour y jouer ce même one-woman-show.
 

Vanessa Fery«Ce sont des sketches sur les relations mère-fille. Quoiqu’on fasse nos mères sont toujours là. Et elles ont beau nous casser les couilles, elles ont toujours raison! » confie l’humoriste avec un petit sourire. Vanessa Fery, elle, a d’excellent rapport avec sa mère. Elle raconte qu’elles ont un immense respect et une grande confiance l’une envers l’autre. Et voici la fille écrivant un sketch dans la cuisine, au petit déjeuner, entre les miettes de pain, le faisant lire à sa mère à l’autre bout de la table : « C’est bien ça maman ? »

Au-delà des relations mère-fille, « ce spectacle, c’est le parcours de petites nanas qui se rendent compte de pas mal de choses ». Bien évidemment les relations amoureuses, notamment les déboires féminins, y passent aussi. Là-dessus,
la Lyonnaise a une opinion bien tranchée. « Eternelle célibataire et indépendante », elle estime qu’on est trop dans l’attente de l’autre. Pour être bien à deux, il faut d’abord être bien seul. Vanessa Fery, elle, sait ce qu’elle veut et surtout, refuse qu’on lui « chie dans les bottes » ! La « cash attitude », on vous avait prévenu…

Alex Lutz au théâtre du Point virgule

Alex Lutz au Point virguleBlond, la raie sur le côté, les yeux bleus, vêtu d’une chemise noire, Alex Lutz a tout du garçon modèle. Surtout lorsqu’il passe la main dans ses cheveux pour remettre en arrière sa grande mèche blonde. Pendant une heure, le public surchauffé voit défiler une série de personnages pour le moins variés. Un acteur porno au planning surchargé, un jeune homme incrédule persuadé que Simon and Garfunkel étaient 3 (Simon, Edgar, Funkel) ou une vendeuse de vêtements cruche au possible. Bien que certains sketches semblent inaboutis, Alex Lutz a un véritable don pour trouver les mimiques qui rendent ses personnages plus vrais que nature, comme le vieil homme qui ressasse ses souvenirs du Paris d’antan. S’ajoute à cela un sens aigü du jeu de mots. De quoi passer un bon moment, d’autant plus que ce one-man-show est mis en scène par Sylvie Joly.

Alex Lutz au théâtre du Point virgule, jusqu’au 28 juin 2008

7 rue Sainte Croix de la Bretonnerie

75004 Paris

01 42 78 67 03

 

Les femmes comiques envahissent la TV

Retour sur un extrait de l’émission “Morandini!” diffusée le 3 octobre 2007 sur Direct 8. Au programme: ces nouvelles humoristent qui s’illustrent de plus en plus dans les talk shows sur le petit écran. Axelle Lafont est l’invitée de Jean-Marc Morandini et explique les raisons qui l’ont poussée à suivre cette nouvelle tendance…

Vanessa Fery aurait dû écouter sa mère

Vanessa Fery au théâtre des Blancs Manteaux“Un jour mon prince viendra…Tu parles, j’ai bien failli jamais voir le bout de sa queue!”. Vanessa Fery est cash lorsqu’elle raconte qu’elle a attendu 107 ans qu’un preux chevalier vienne la sauter. La princesse des temps modernes est devenue alcoolique à force d’attendre, et qu’on se le dise, le prince charmant n’est qu’un salaud! Cash, elle l’est tout autant pour révéler l’existence de la boîte secrète de sa maman “pour quand papa il est pas là” ou pour rapporter les propos d’un de ses ex qui lui balance en plein ébat qu’il veut lui “brouter le gazon”. Pas de romantisme dans le one-woman-show de Vanessa Fery, juste des situations cocasses, décalées qu’elle met en scène sans tabou, avec une pertinence et une énergie qui ne laissent pas indifférent! Tour à tour ado rebelle et incomprise, midinette larguée par son mec, gamine fascinée par la taxidermie (et légèrement dérangée), princesse dépressive, après tout elles n’avaient qu’à écouter leur mère!

Vanessa Fery, au théâtre des Blancs Manteaux

15 rue des blancs manteaux 75004 Paris

01 48 87 15 84