Une partie de tennis à Paris décembre 16 2007
Publié par Arnaud Bonnin in : Tennis pratique , ajouter 1 commentaireRéserver un terrain à Paris est devenu simple et rapide grâce au site Internet Tennis Paris.
Bientôt les fêtes, les repas copieux et bien arrosés, les quelques kilos qui vont avec… Une solution ? Un petit tennis sur les courts municipaux de Paris.
Près de 150 terrains sont accessibles aux Parisiens sur une quarantaine de sites, à des prix abordables. Pour réserver un court, il faut au préalable s’inscrire (gratuitement) à Paris Tennis. L’inscription est ouverte aux non-parisiens.
Une fois inscrit, vous pouvez réservez votre terrain par téléphone ou encore plus simplement, sur Internet. La réservation ne peut se faire qu’une semaine à l’avance, pour une heure maximum. Tennis Paris est un vrai succès si bien que le week-end, il s’avère très difficile d’obtenir le terrain de son choix au bon créneau horaire. Si le court que vous souhaitez n’est pas disponible, le serveur vous propose d’autres sites libres. Dans le palmarès des courts les plus prisés, ceux du jardin du Luxembourg arrivent en bonne position.
Les prix de réservation sont raisonnables, tout du moins pour les courts extérieurs. Pour un terrain découvert, le plein tarif est de 6,50 Euros et le tarif réduit de 4 Euros. Celui-ci est accordé aux Parisiens de moins de 26 ans. Les courts couverts (agréables en cette période) sont plus chers, 12,50 Euros en tarif plein et 7 Euros en tarif réduit. Â
Alors aucune excuse (hormis le froid ambiant!) pour ne pas ressortir du placard raquettes et baskets.
Le petit soldat Silva décembre 9 2007
Publié par Arnaud Bonnin in : Un peu de sérieux , ajouter 1 commentaireRoger Federer peut trembler. Le 22 novembre, le journal de 20h de France 2 a consacré un reportage au nouveau prodige du tennis, âgé seulement de … 6 ans. Jan Silva s’entraîne depuis l’âge de 4 ans dans l’Académie de Patrick Mouratoglou en région parisienne.
Le parcours de ce Californien suscite des interrogations. Repéré par le joueur chypriote Marcos Baghdatis, Jan Silva a rejoint la France en compagnie de ses parents. Il y suit un entraînement quotidien, tennistique mais aussi physique.
L’académie subvient aux besoins de Jan Silva et à ceux de toute sa famille ce qui représente un investissement considérable. Patrick Mouratoglou, qui est loin d’être novice dans le métier a donc du déceler un talent rare chez le jeune garçon. Il s’attend en toute logique à un “retour sur investissement” dans quelques années, lorsque Jan Silva glanera ses premiers titres professionnels.
Mais au-delà des aléas financiers, un tel investissement n’est pas dénué de risques pour le jeune garçon. Comment un enfant peut-il réagir face à de telles attentes placées en lui ? On se souvient tous des images d’André Agassi à 6 ans déclarant, sous le regard attentif de son père, ses ambitions de devenir numéro un mondial. L’Américain y parvint. Mais pour quelques réussites (Agassi, les soeurs Williams, Sharapova), combien de jeunes joueurs poussés par leur entourage restent sur le carreau ?
Le quotidien de Jan Silva ne ressemble pas à celui des enfants de son âge mais à celui d’un petit professionnel. Des médecins ont souligné les méfaits pour le développement physique et psychologique de l’enfant d’une pratique intensive précoce. Pour contrer ces accusations, Patrick Mouratoglou met en avant le suivi dont dispose le jeune Californien dans ce centre.
Le cas de Jan Silva a le mérite de faire naître un débat autour des débuts de plus en plus précoces de la pratique du tennis. Souhaitons simplement que rien ne viendra contrarier le destin tout tracé (par d’autres) de cet enfant programmé pour gagner.
Interclubs : le Racing dans la douleur décembre 2 2007
Publié par Arnaud Bonnin in : Interclubs , 2commentairesLes joueuses du Lagardère Paris Racing conservent leur titre de championnes de France par équipe à l’issue d’une finale à suspense face à Rennes. C’est la quarantième victoire du Racing dans cette compétition.
“Seuls les Interclubs peuvent procurer de tels moments de joie”. A voir les filles du Lagardère Paris Racing crier, danser, chanter à la manière de basketteuses, on est tenté de croire sur parole Gail Lovera, capitaine adjoint de l’équipe. Les joueuses du Racing ont battu en finale l’AS Patton Rennes, remportant ainsi leur deuxième titre consécutif. Les deux équipes étaient à égalité à la fin de la rencontre (3/3) mais les Parisiennes l’ont emporté au set average.
Camille Pin (numéro 76 mondiale) met son équipe sur de bons rails en apportant le premier point face à la Hongroise Karin Knapp, 50ème joueuse mondiale. Grâce à de nombreux changements de rythme et à une défense solide, la Parisienne parvient à perturber le jeu uniforme de la Rennaise. “Je suis très contente de m’en être sortie en deux sets, reconnaît la numéro 9 française. J’ai eu une petite blessure ces deux dernières semaines et j’avais à coeur de gagner pour l’équipe”
L’avantage pris par le Racing est de courte durée puisque la Tchèque Petra Cetkovska, 101ème mondiale, remet les deux équipes en égalité en battant la Française Youlia Fedossova (numéro 146 à la WTA).
Alizé Cornet, numéro 1 de l’équipe et 55ème mondiale, affronte ensuite l’Allemande Martina Muller, 53ème mondiale. Si sur le papier le niveau est équivalent, sur le terrain la joueuse de 17 ans domine largement la Rennaise en deux sets 6/2 6/2. Alizé Cornet a notamment profité de la faiblesse au service de l’Allemande. “J’ai fait un match très sérieux explique la joueuse du Racing. C’est un point important pour l’équipe”.
Mais il est écrit que les deux équipes ne parviendront pas à se départager en simple. Stéphanie Cohen Aloro, 113ème mondiale est battue en deux sets par la Croate Jelena Kostanic, ancienne numéro 32 au classement WTA. La Croate s’appuie sur son service et sur son jeu de gauchère puissant pour faire reculer la Française.
Le titre se joue dans les doubles décisifs
2 partout à l’issue des simples, les doubles seront décisifs. Grâce à deux victoires en deux sets en simple, le Racing peut se contenter de remporter un seul double.
Stéphanie Cohen Aloro, associée à la Tunisienne Selima Sfar est opposée à la paire Cetkovska-Noorlander (PB). Les Parisiennes rentrent bien dans le match et remportent le premier set 6/3 grâce à une bonne présence au filet. Dans le deuxième set, les Parisiennes servent moins bien et commettent davantage de fautes directes. La sanction est immédiate : 6/1 pour la paire rennaise. Dans ces Interclubs, le troisième set en double est remplacé par un “super jeu décisif” en 10 points. La tension est palpable, comme le prouvent les deux doubles fautes commises par les Parisiennes dans ce jeu décisif. A 9/8, les joueuses du Racing délivrent les supporteurs d’une dernière volée gagnante. La capitaine Nathalie Tauziat et les joueuses exultent. La défaite de la paire Camille Pin-Alizé Cornet n’est qu’anecdotique. Le Racing garde son titre pour une année de plus … au moins.
Rennes sacré chez les hommes décembre 2 2007
Publié par Arnaud Bonnin in : Interclubs , 1 commentaire seulementLes garçons de l’AS Patton Rennes ont conquis leur neuvième titre de champion de France par équipe de première division.
L’équipe de Bondy est passée tout prêt d’un nouvel exploit. Après avoir sorti Paris Jean Bouin en demi-finale, le club francilien a parfaitement résisté aux Rennais. Ces derniers s’imposent uniquement grâce à un meilleur set average.
Simple :
Simple n°1 : A. Dupuis (Bondy) b. M. Gicquel (ASPR) 6/4, 7/6(2)
Simple n°2 : P. Petzschner (Bondy) b. K. Vliegen (ASPR) 6/3, 3/6, 6/4
Simple n°3 : S. Bolelli (ASPR) b. J.M. Pequery (Bondy) 6/4, 2-1 abandon
Simple n°4 : D. Meffert (ASPR) b. G. Elseneer (Bondy) 6/2, 6/1
Double n°1 : Gicquel-Zimonjic (ASPR) b. Dupuis-Elseneer (Bondy) 6/3, 6/0
Double n°2 : Petzschner-Saoudi (Bondy) b. Saulnier-Vliegen (ASPR) 3/6, 6/1, 10-8
“Forcément, on est très déçus à l’issue de ce match, reconnaît le capitaine de Bondy, Benoît Carelli. Je tiens vraiment à remercier mes joueurs qui ont fait preuve d’une motivation et d’un état d’esprit incroyables. Pour gagner, il nous a manqué un plus grand effectif pour pouvoir faire tourner les joueurs”.
Bondy fait sensation décembre 1 2007
Publié par Arnaud Bonnin in : Interclubs , 2commentaires
L’équipe de Bondy s’est qualifiée vendredi 30 novembre pour la finale des Interclubs en venant à bout du Paris Jean Bouin.
Les joueurs du Paris Jean Bouin, triple tenant du titre des Interclubs, auraient-ils pêché par excès de confiance ? A voir la physionomie de la demi-finale qui les opposait au voisin Bondy, il est permis de s’interroger.
Jean Bouin part avec les faveurs des pronostics. La supériorité sur le papier se confirme sur le terrain en début de rencontre. Laurent Recouderc (Paris Jean Bouin, numéro 20 français) affronte l’Allemand Philipp Petzschner (numéro 22). Coaché par Arnaud Di Pasquale, le Parisien domine en deux manches un Allemand nonchalant (il revient tout juste de vacances…) qui ne se montre inquiétant qu’à de rares occasions. 1/0 pour Jean Bouin.
Sur le terrain d’à côté, Pierrick Ysern (Jean Bouin, numéro 35) défie le Belge Gilles Elseener. Les deux premiers sets sont très accrochés. Le Belge, très agressif, se rue au filet à la moindre occasion. Pierrick Ysern fait la différence dans un troisième set sous haute-tension (6/3).
A 2/0 pour Jean Bouin, on pourrait imaginer les supporteurs du club de Seine-Saint-Denis démoralisés. Au contraire, plus nombreux et plus bruyant que leurs homologues parisiens, ils reprennent de plus belle les encouragements pour leurs joueurs.
Le tournant de la rencontre
Le match entre les deux numéros un, Anthony Dupuis (Bondy, numéro 19) et Edouard Roger-Vasselin est sans doute le tournant de la rencontre. Une victoire du Parisien et tout paraitrait plié. Anthony Dupuis peine à rentrer dans la rencontre et laisse Edouard Roger Vasselin mener les débats dans le premier set (6/3). Puis au milieu du deuxième set, le Parisien se montre de moins en moins combatif. Il laisse filer la deuxième manche (6/3) et fait appel au kiné. Mais les soins n’y changent rien, le joueur de Jean Bouin est contraint à l’abandon sous l’oeil d’Arnaud Lagardère, supporter du Paris Jean Bouin.
Après la victoire en trois manches d’Eric Prodon (Jean Bouin, numéro 22) sur Jean-Michel Pequery (Bondy, numéro 37), le club parisien mène 3/1 à l’issue des simples et aborde donc les doubles dans de bonnes conditions. Il lui faut soit gagner un des deux doubles soit perdre en 3 sets. De trop bonnes conditions ? Un membre de Jean Bouin se risque même à une anticipation lorsqu’il évoque la blessure d’Edouard Roger Vasselin : “C’est dommage, demain en finale en double il va vraiment nous manquer”.
Sauf que le club parisien n’est pas encore en finale. Et qu’il n’y sera pas. La faute aux joueurs de Bondy qui reviennent sur le terrain avec une envie décuplée. Anthony Dupuis et Philipp Petzschner ont face à eux la paire composée de Pierrick Ysern et Eric Prodon. Les jeunes Parisiens passent à côté de leur match, commettant de nombreuses erreurs au filet et en retour. A l’inverse, Anthony Dupuis prouve sa solidité et l’Allemand Petzschner se fait pardonner sa défaite en simple.
A 3/2, le dernier double est décisif. Si Elseener et Pequery l’emportent en deux sets sur Recouderc et Fattar (-30), Bondy est en finale. Les joueurs de Seine Saint Denis remporte assez facilement le premier set 6/3. Dans la deuxième manche, l’ambiance monte, les esprits s’échauffent aussi sur certaines décisions arbitrales. Finalement, grâce à une ultime volée gagnante, Bondy crée la sensation et se qualifie pour la finale. Ils retrouveront samedi après-midi l’AS Patton Rennes qui n’a laissé aucune chance au TC Lille (6/0).
