Les “matons” veillent à leur condition
9 11 2007
(AFP)
Leur statut les empêche de manifester ou de se mettre en grève. Il aura donc coûté une journée de congé aux plus de 2000 surveillants pénitentiaires descendus dans les rues de Paris le 8 novembre, pour faire entendre leurs revendications à la Chancellerie. Plus de considération, plus de sécurité, un meilleur salaire, trois motifs de grogne qui alimentent la colère de ceux qui subissent et dénoncent la surpopulation carcérale.
“Quelle société pourrait se passer de vous?”, tel est le slogan qui clôture la campagne de recrutement de 1 400 nouveaux surveillants pénitentiaires. Les manifestants ont rappelé que les prochains débats, ne se feront pas sans eux. Rachida Dati est avertie. La préparation de la future loi pénitentiaire devra prendre en compte les conditions de travail de près de 27 000 matons.
E.L

Catégories : Prisons






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