Le journalisme sur le net pris au sérieux

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[vc_row][vc_column][dt_gap height= »20″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le journalisme de l’internet est-il différent de celui de la presse traditionnelle ? Pas forcément, argumente le sociologue des médias Jean-Marie Charon dans une interview récente aux Échos….

À son avis, beaucoup de médias ont commis un impair au moment du virage de l’internet, au début des années 2000. Ils n’ont pas attribué la même valeur au journalisme sur le Net. Du coup, ils n’ont pas pris en compte les exigences de ce nouveau média. Ils se sont retrouvé dépassés par la course à l’instantanéité… Et n’ont pas éla­boré suffisamment de modèles d’information de qualité. Pour les journalistes du Web, le CFPJ assure l’offre depuis longtemps (Les outils du web au service de l’enquête ; La boîte à outils du journaliste numérique ; Vérifier les informations issues du web ; Protéger ses sources et ses don­nées ; Écrire sur les réseaux sociaux, etc.). Tout en restant chevillé aux formations pérennes, le CFPJ a accéléré le rythme des innovations pé­dagogiques dans les domaines du marketing, du business et de l’éditorial.

Aujourd’hui, par exemple, pour mieux interagir avec les internautes, le quotidien britannique The Guardian, a recruté plusieurs observateurs qui scrutent les réseaux sociaux. Ils assurent un rôle de modération, répondent aux lecteurs, ex­pliquent. Pour Jean-Marie Charon, « livrer l’info brute ne suffit pas ». Il faut dorénavant aussi tra­vailler sur le lien ET sur l’argumentaire.

À la clé du constat, des modèles d’information de qualité payante par abonnement s’imposent. De même que des modèles économiques origi­naux sur Twitter (ainsi @FlashTweet, fondé par la journaliste – partie de La Lettre de l’Expansion) Emmanuelle Leneuf en 2015 – 10 infos essen­tielles du jour, tweetées dans un rendez-vous matinal entre 7h30 et 8h30.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row]